La fessée appliquée

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Une « perle », Mademoiselle P., la préceptrice de Pierre

Enka Boots 8

par Claude

Pierre et moi avons vécu dans le même village jusqu’à l’entrée en Sixième. À l’âge de onze ans, nous quittâmes notre village pour poursuivre nos études secondaires à la ville. Ses parents optèrent pour un établissement privé pour garçons (les miens pour un lycée public), mais nous nous retrouvions les WE et pendant les vacances.

Mon ami était un jeune adolescent solide et bien élevé, en grande partie grâce au martinet qui, comme chez moi, était ostensiblement accroché dans la cuisine. La douceur du climat le permettant, il passait les trois quarts de l’année en culotte courte, ce qui était pratique pour le ramener à l’ordre en quelques coups de martinet sur ses cuisses ainsi dénudées.

Tout comme moi, Pierre eut du mal à s’adapter au niveau de ces établissements, essentiellement peuplés de « citadins », souvent aidés par leur famille. Toutefois, les résultats de Pierre devenant assez alarmants, ses parents prirent un rendez-vous avec le Révérend Père qui dirigeait l’établissement.

Celui-ci leur dit que c’était moins la bonne volonté que le manque de bases qui était à l’origine de ses mauvais résultats. Il leur indiqua une préceptrice qui venait de quitter l’établissement, Mlle P.

Cette personne devait avoir la cinquantaine. Étant célibataire, elle avait consacré toute sa vie aux élèves. Ses qualités de pédagogue étaient reconnues de tous autant que son intransigeante sévérité et son redoutable martinet à six lanières.

Malgré « l’abolition » des châtiments corporels, elle châtiait volontiers ses élèves comme ceux des autres classes qui pouvaient lui être envoyés. Elle avait choisi le martinet car son expérience lui avait montré, mieux que la fessée manuelle, l’exceptionnelle efficacité de cet instrument sur les garçons.

Celle-ci les reçut longuement pendant que Pierre attendait dans son antichambre. Elle accepta de s’occuper de Pierre à condition que celui-ci ne lui fasse pas perdre son temps. Elle leur dit crûment que pour elle, même le meilleur élève a toujours des faiblesses dues à sa paresse et que dans ce cas elle avait recours à la fessée au martinet tandis qu’elle exhibait l’instrument de correction sorti du tiroir de son bureau. C’était son « cadeau de retraite », l’établissement n’en ayant plus l’usage.

Les parents de Pierre lui déléguèrent sur le champ leur pouvoir de correction. Et pour que tout soit bien clair pour tout le monde, tout cela fut répété en présence de Pierre.

Lors de la première leçon, elle fit passer à Pierre des tests de niveau dans les matières où il était le plus faible et il s’avéra que la pire de toutes, c’était le latin. Elle lui donna donc une version latine (très difficile) à faire pour la semaine suivante. Les résultats, comme s’en doutait Pierre, furent désastreux et celui-ci s’attendait à recevoir le martinet. A sa grande surprise ce ne fut pas le cas : Mlle P. lui dit que c’était à dessein qu’elle lui avait donné ce travail pour identifier les points les plus critiques et lui donna une version latine classique pour la semaine suivante.

Pierre, un peu trop démobilisé par la bienveillance de Mlle P., ne mit pas beaucoup du sien pour traduire ce texte, qui pourtant, moyennant un réel effort, aurait été à son niveau. Mais, trop sûr de lui, il alla gaiement chez sa préceptrice. Et là rien ne se passa comme il l’avait imaginé.

Mlle P. démontra à Pierre que beaucoup de ses fautes étaient dues à sa négligence et lui dit :

« Alors, et maintenant ? »

Pierre qui avait compris, répondit : 

« Je mérite le martinet. »

Ce qui fut dit fut fait…

Mike 95

Très stricte sur la pudeur, Mlle P. fouetta Pierre en le faisant mettre debout et pivoter d’un demi-tour de sorte que seul son postérieur fût parfaitement visible. La braguette déboutonnée et le pantalon tombé aux chevilles, le slip fut baissé en un tournemain.

Alors commença ce châtiment que Pierre dut subir sur ses fesses dénudées jusqu’au bout, malgré ses supplications, ses pleurs et ses cris. Mlle P. était inflexible. Elle fouetta ainsi les fesses de son élève cinquante fois avant de le renvoyer chez lui avec un « billet de signalement » pour ses parents. En effet la « double peine » étant de rigueur à la chez lui, Pierre reçut de nouveau quarante coups de martinet mais sur ses cuisses.

Cette préceptrice accompagna Pierre durant toute sa scolarité de même que le martinet. Ce châtiment ne cessa de prouver son efficacité car aux termes de ses études Pierre obtint le Bac avec mention.

Quelle ne fut pas ma surprise quand il me dit en m’annonçant ce brillant résultat : 

« Vive Mlle P. ! Vivent mes parents !…

« Et vive le martinet ! » pensai-je, moi qui continuais à en goûter les cuisantes morsures à la façon de mon ami !

Illustr. : 1) Enka Boots – 2) Mike

4 commentaires »

  1. Benedicte dit :

    Merci Claude pour ce superbe récit.
    Cela m’a ramenée à de nombreuses années en arrière au temps de ma jeunesse !
    Je suis tout à fait d’accord avec malle P sur l’exceptionnelle efficacité du martinet, aussi bien pour les filles que pour les garçons !
    Vers mes dix-11 ans, mes parents, pour pallier une faiblesse générale, me firent donner des cours de rattrapage par une ancienne instite à la retraite qui pourrait être la sœur de Mlle P. !
    Quand j’arrivais pour ces cours particuliers, un martinet à l’air redoutable se trouvait déjà sur la table près de ma place et la leçon commençait par du calcul mental. Je devais répondre, moi debout, et en cas d’erreur je devais présenter le martinet pour être fouettée sur les cuisses ; j’ai fait des progrès fulgurants !
    Et pour tout dire, je l’aimais bien cette femme sévère qui m’inspirait crainte et respect et, les années suivantes, j’allais régulièrement lui rendre visite pour lui dire bonjour.
    Beaucoup plus tard, je lui ai présenté mon fiancé et avec gentillesse elle lui a raconté nos leçons et l’intervention bénéfique du martinet, j’en rougissais de honte !
    Bien à vous, Bénédicte

  2. CLAUDE dit :

    Bonjour Bénédicte. Merci pour votre commentaire. Je note que vous aimiez bien votre instite en dépit des cuisants coups de martinet qui vous ont aidé à progresser. Sans doute la sympathie qu’il y avait entre vous y est pour beaucoup. Vous avez d’ailleurs eu le courage de lui présenter votre fiancé. Votre témoignage est un exemple à suivre. Cordialement, CLAUDE.

  3. cambaceres dit :

    Bonjour Claude,
    J’avais lu et relu plusieurs fois votre récit avec intérêt mais n’avais jamais mis de commentaire. L’expérience de Pierre n’est pas sans rappeler la mienne s’agissant des progrès scolaires effectués grâce au martinet. Il faut faire la différence entre les résultats insuffisants dus à l’incompréhension, comme c’est souvent le cas avec la grammaire ou les maths, et ceux résultant de négligences, d’inattention, de paresse qui eux méritent en effet sanction. Comme j’avais réalisé un excellent primaire, il ne fut pas difficile à ma mère d’attribuer mon échec en 6° à la seconde catégorie, d’où sa décision de me punir désormais au martinet à partir de mon redoublement. Et elle avait raison ! J’ai fini moi-même par le reconnaître au point d’admettre que « sans le martinet, je n’étais pas sûr de travailler aussi bien » et de demander à ma mère de continuer à me soumettre à la discipline du martinet, ce qui s’avérait facile avec le port de culottes courtes, comme Pierre, que je m’imposais volontairement à moi-même.
    Pierre eut à un moment une préceptrice sévère qui n’hésitait pas à le punir au martinet sur les fesses nues avec l’accord de ses parents. Sans doute bonne pédagogue, celle-ci réussit à faire admettre à Pierre « je mérite le martinet ». Même en classe terminale ?
    Pour moi, ce fut lors de cours particuliers de français-latin-grec, en seconde avec une enseignante qui, avec le feu vert de ma mère et mon accord tacite, n’hésita pas à me fouetter les cuisses au martinet quand j’avais des résultats insuffisants aux travaux qu’elle me donnait. Assez orgueilleux, je n’aimais pas l’échec et reconnaissais qu’il était dans mon intérêt d’être puni car ça m’obligeait à m’améliorer. Certes la punition était douloureuse et désagréable, mais elle est faite pour ça, et je l’acceptais : recevoir le martinet sur les cuisses nues et exposer celles-ci marquées par les lanières par le port permanent de culottes fort courtes.
    Je crois, moi aussi, que le martinet tint quelque part une bonne place dans ma réussite au bac.

  4. CLAUDE dit :

    Bonjour Cambaceres. je suis pas le même CLAUDE que l’auteur de ce récit. Néanmoins, j’en partage l’analyse que vous en faites. Moi aussi le Martinet m’a beaucoup apporté. Et je ne regrette pas d’avoir été fouetté jusqu’à 19 ans! la « double peine  » était aussi de rigueur chez moi. Et croyez-moi c’était efficace ! La seule différence était que dans mon petit village, ô combien puritain! Le fouet m’était donné exclusivement à la maison. Amicalement. CLAUDE.

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