La fessée appliquée

Bienvenue sur mon blog

Une préceptrice pour mes 17 ans

Une préceptrice pour mes 17 ans jay-em-modif-294x300

par Alain C

J’avais 17 ans en classe de 1ère et mes résultats en anglais n’étant guère brillants, ma mère décida de faire appel à sa meilleure amie, Geneviève G., professeur d’anglais dans un lycée de jeunes filles, qui consentit à me donner des cours particuliers de rattrapage durant les vacances de Pâques. Cependant, comme elle habitait à une cinquantaine de kilomètres de chez nous, il fut convenu qu’elle me prendrait pension durant les quinze jours de vacances.

Ce n’est pas sa crainte que je bouclai ma valise connaissant la solide réputation d’autorité que Mlle Geneviève avait acquise au cours de sa carrière. Presque de l’âge de ma mère, entre 35 et 40 ans, c’était une célibataire endurcie et un professeur très exigeant avec ses élèves qu’elle se jurait de faire réussir.

Elle que j’avais toujours connue, vêtue de stricts tailleurs sombres, coiffée d’un chignon,  elle nous reçut avec ses longs cheveux libérés de leur chignon, son visage coloré d’un léger maquillage et vêtue d’une robe printanière plutôt courte et décontractée.

Ma mère repartie, la jeune femme m’installa dans une chambre coquette, puis m’informa en détail des arrangements matériels de mon séjour avant d’en venir au programme de son enseignement qui s’annonça plutôt strict.

« Seras-tu assidu dans tes efforts ?  me questionna-t-elle.  Sinon, si tu montres des signes de paresse ou de distraction, j’userai sans hésitation avec toi de la même méthode qu’avec mes élèves féminines de la sixième à la terminale en tant que préceptrice privée. En fin de journée, j’examinerai ton travail pour juger de ton assiduité et de ta bonne volonté. Deux conclusions pourront alors se présenter. La meilleure pour toi : digne  d’être félicité et récompensé pour ton mérite, et tu seras alors  autorisé à veiller avec moi devant la télévision ou de et m’accompagner à une séance de cinéma. La pire : tu seras sévèrement puni et, malgré tes 17 ans, privé de veillée ou de sortie après avoir reçu une vigoureuse fessée déculottée ! »

Elle ne semblait pas du tout plaisanter et l’éventualité de cette menace me plongea dans un brusque accès de timidité qui me fit rougir jusqu’aux oreilles. Le pire n’allait pas se faire attendre…

 

Lundi

La première journée de cours particulier me sembla parfaite et j’étais plutôt content de moi. J’avais réussi à lutter contre ma torpeur et à réfréner mes bâillements d’ennui. Comme prévu, avant le dîner, Geneviève examina les exercices qu’elle m’avait donnés à effectuer, puis me soumit à des questions portant sur du vocabulaire étudié dans la journée mais auxquelles j’eus le plus grand mal à répondre.

Je fus donc très étonné de voir ses réactions de mécontentement et la sanction tomba : elle me punirait après le dîner par une fessée déculottée. La pensé de cette punition me poursuivit durant tout le repas que je pris en silence, n’osant la regarder, lors que je sentais son regard m’observer. Je n’avais plus reçu de fessée depuis l’âge de quinze ans quand j’étais collégien et à chaque fois de la main de femmes … ce possible retour en arrière me désarmait face à Mlle Geneviève.

Le repas terminé, Mlle Geneviève m’emmena au salon, me tenant par la main, m’obligeant ainsi à la suivre ; elle prit une chaise qu’elle positionna au milieu de la pièce, s’y assit et me plaça debout face à elle.   D’un ton autoritaire, elle m’ordonna de baisser mon pantalon et mon slip pour qu’elle puisse me donner la fessée promise. Je me sentis soudain penaud comme un adolescent que l’on punit. Cette exigence me parut tellement aberrante, vu mon âge qu’il me fut impossible de lui obéir. Mes protestations et mes réticences eurent l’effet contraire. De calme qu’elle était, la contrariété l’irrita et rendit la jeune femme plus autoritaire et déterminée qu’il n’ y paraissait.

Elle prit elle-même les choses en mains, avec une force que je n’avais pas soupçonnée, elle m’attira à elle en me tirant par la taille et entreprit de me déculotter. J’étais trop inquiet pour lui résister, mais je ne fis rien pour l’y aider. Ce fut laborieux, le temps qu’elle dégrafe le bouton de la ceinture du pantalon et rapide dès qu’elle baissa le zip de la braguette et avant d’avoir eu le temps de protéger mon intimité de mes deux mains, mon pantalon et mon slip étaient déjà abaissés jusqu’aux genoux. Puis, décroisant ses jambes, ce qui remonta sa jupe et découvrit ses cuisses, faisant apparaître la lisière de ses bas, elle me bascula et m’allongea en travers de ses cuisses. Cette posture me fit penser que j’étais très malchanceux avec les dames qui portaient des bas depuis ma rencontre avec ma voisine Josette, puis la mère de ma camarade Hélène.

Une main me maintenant fermement par la taille, l’autre posée sur mes fesses nues, main fraîche, elle me sermonna sur mon manque d’assiduité et mes négligences à travailler, remarquant avec humour que « préparer une jeune fille pour donner une fessée était beaucoup plus simple et rapide qu’avec un garçon et qu’en générale les filles étaient moins récalcitrantes et plus résolues à être fessées … question d’habitude ! »

Je m’imaginai mal alors… jupe retroussée, petite culotte baissée, fesses nues rehaussées comme l’étaient les miennes dorénavant… J’en étais à ces pensées un peu lestes quand, décollant la paume de sa main de mes fesses nues, Geneviève commença à me fesser sévèrement à grandes claques cuisantes. Elle procédait alternativement par séries de deux claques sur chacune de mes fesses, marquant une légère pause avant de reprendre. Je profitai de cet intermède pour frictionner mes fesses afin d’en atténuer la cuisson sans rencontrer d’opposition de sa part, Geneviève ne s’y opposant pas. Cette fessée me surprenait car si elle n’était pas aussi rapide que celles que j’avais pu recevoir quelques années auparavant … une fessée aussi sévère, longue et cuisante. La longue main de ma « préceptrice » continuait à me fesser avec la même force et sévérité de la même manière, la paume de sa main tombant à plat, tantôt en plein milieu de la fesse tantôt sur le dessous, et parfois sur les plis fessiers au-dessus des cuisses.

Je ne savais jamais vraiment quand les deux claques allaient tomber, serrant mes dents et mes fesses dans l’attente, mais Geneviève qui avait une vue privilégiée sur mes fesses nues et à portée de sa main, savait, elle, comment et quand les claquer, au moment où je m’y attendais le moins et que la tension de mes fesses se relâchait.

Geneviève mit fin à ma punition, et convaincue qu’elle venait de chauffer mes fesses pour mon plus grand bien, elle m’autorisa à me relever. Empêtré par mon pantalon qui avait glissé sur mes chevilles, après chacune de mes ruades désespérées sous la fessée, je restai agenouillé à ses pieds, contre sa jupe et ses cuisses, un moment à me frotter les fesses, espérant une diminution rapide de la cuisson.

Geneviève attendit la fin de mes massages, puis après m’avoir fait reculotter, m’accompagna jusqu’à ma chambre pour me faire mettre au lit, la privation d’activité de veillée concluant la punition. Il était bien trop tôt pour que je trouve le sommeil, et je restai longtemps allongé à plat ventre sur mon lit, sans bas de pyjama, à méditer sur cette fessée qui serait la première et la dernière, me promis-je, avant de pouvoir m’endormir.

 

Mardi

Le lendemain matin, mes fesses n’étaient plus rouges, mais toujours un peu douloureuses et se ressentaient encore de la fessée de la veille au soir. Je descendis encore en pyjama pour le petit déjeuner, Geneviève m’attendait à la cuisine, déjà habillée, en robe et escarpins, car, m’expliqua-t-elle, elle devait se rendre à son lycée. Une fois mon déjeuner pris, elle m’annonça que pour à la fois gagner du temps sur cette nouvelle journée, et s’assurer par avance de l’efficacité et de la motivation pour le travail qu’elle m’avait préparé, elle allait me fesser de suite, en espérant ne pas avoir encore à me punir le soir. Abasourdi par cette annonce, je la vis s’installer sur une chaise de cuisine en prenant soin de remonter sa robe haut sur ses cuisses pour m’éviter de la froisser. Je me mis encore à rougir lorsque j’aperçus la lisière de ses bas. Et c’est tout ému et sachant qu’il était inutile de lui résister, que je répondis au signe impérieux de son index main m’ordonnant de m’approcher et de m’installer sur ses cuisses comme la veille.

Une fois que je fus en place, toujours solidement maintenu par la taille sous son bras gauche, elle n’eut qu’à baisser tout simplement mon pantalon de pyjama pour mettre mes fesses à nu, pantalon qui glissa jusqu’à mes chevilles, avant qu’à mon grand désarroi, Geneviève me l’ôte complètement, me tenant nu de la taille aux orteils en travers de ses cuisses.

Ce mardi débuta par une fessée aussi cuisante que celle de la veille au soir, une fessée de même intensité et toujours avec la même méthode, claquant alternativement une fesse puis l’autre, sans jamais me permettre de savoir ni à quel moment, ni sur laquelle de mes fesses, sa longue et fine main allait tomber. Cette nouvelle fessée raviva le reste de cuisson de la précédente et dura aussi longtemps. Geneviève devait être en avance sur son horaire de rendez-vous et je m’en voulais d’être descendu si tôt … cette fessée fut elle aussi longue et quand elle cessa, je me relevai, ramassant et remontant rapidement mon pantalon de pyjama sur mes fesses nues, rouges et chaudes. Malgré une douche glacée sur la partie la plus charnue de ma personne avant de m’habiller, la cuisson persista jusqu’à la fin de la matinée et sembla se raviver quand Geneviève revint de son rendez-vous . Par chance, j’échappai à une nouvelle fessée en soirée, et même si mes résultats s’étaient améliorés, ils ne convinrent pas  totalement à ma « préceptrice », qui ne m’autorisa pas à veiller avec elle ce soir-là.

 

Mercredi

Le troisième jour de  pension chez ma « préceptrice » à la main si leste se déroula sans incident. Ravie de l’amélioration de mes résultats obtenue grâce à son énergique et particulière méthode d’éducation, Geneviève me complimenta et accepta que je reste auprès d’elle en soirée devant le téléviseur. Je passai une nuit paisible, mes fesses… au frais.

 

Jeudi

Certainement trop encouragé par les félicitations de la veille, je me relâchai ; ma préceptrice s’en aperçut en me donnant une longue interrogation écrite sur les verbes irréguliers anglais. S’il n’y en avait eu qu’un ? Mais il y en avait des dizaines, et donc sources de multiples d’erreurs et… d’une future fessée !

Après avoir corrigé ma copie, elle m’accorda le droit de reprendre les verbes sur lesquels je m’étais trompé et de les réviser, avant qu’elle m’interroge à nouveau. Je me crus sauvé jusqu’à l’heure du repas.

Pendant que nous débarrassions la table, une fois le dîner terminé, Geneviève m’annonça à ce que je m’attendais déjà : une nouvelle fessée … la troisième en trois jour depuis mon arrivée … et à titre préventif pour m’empêcher de relâcher mes efforts et mon attention le jours suivant, le vendredi puisque le week-end allait être jours de repos. « Nous allons tous deux nous reposer, me précisa-t-elle, moi comme professeur et toi comme lycéen… sans compter mes mains et tes fesses ! » conclut-elle en souriant.

A l’idée de cette heureuse parenthèse du week-end, je tins alors à lui prouver ma bonne volonté, mais ce fut qu’en même en rougissant jusqu’aux oreilles que dans le salon, je me déculottai seul devant elle, baissant mon jean au-dessous de mes fesses avant de la rejoindre près de la chaise habituelle pour la fessée. Sans attendre son ordre, en jeune homme très obéissant, je me courbai et m’allongeai en travers de ses cuisses gainées de nylon.

Cependant, adams-22-162x300un dernier réflexe de pudeur m’avait empêché de baisser moi-même mon slip. Geneviève s’en chargea, poursuivant mon déculottage dans les règles de son art de fesseuse, abaissant d’abord mon pantalon jusqu’à mes genoux. Puis, quand elle saisit l’élastique de mon slip, je me surpris à décoller mon ventre de ses cuisses pour lui faciliter la tâche. Ceci fait, toujours en me maintenant d’une main par la taille, elle, finit de baisser le tout jusqu’à mes chevilles. Une fois en position, fesses nues prêtes et bien tendues, elle commença à me fesser. Bien entendu, sa méthode ne varia pas et cette fessée fut tout aussi claquante et cuisante que les deux précédentes, mais beaucoup moins longue. Et pour finir, j’eus même droit à un léger massage de mes fesses endolories avec les mains qui venaient de les faire souffrir !

 La semaine suivante, j’appréhendai la reprise des cours particuliers et surtout le retour des douloureuses fessées déculottées dont ma préceptrice avait la spécialité. Cependant, ces fessées avaient agi dans le bon sens et leur efficacité se mesura à ma toute nouvelle ardeur au travail et…  la fin des fessées le restant de mes vacances studieuses chez Geneviève.

 

 

Ilustr. 1 : Jay Em (modif ?)  -  Illustr. 2 : Adams

 

 

 

6 commentaires »

  1. Benedicte dit :

    Bonjour Alain, votre récit (superbement écrit et suggestif) me fait me souvenir d’une aventure similaire survenue à mon jeune frère, et aussi à moi ! Vers l’âge de dix ans il ne travaillait guère et pendant les vacances chez grand-mère celle-ci crut bon de lui faire donner des cours de rattrapage chez une de ses voisines et amie, ancienne institutrice à la retraite.
    Elle était réputée pour avoir de bons résultats et clamait haut et fort que cela était normal vu sa méthode: de bonnes fessées en ca de négligence et, avec fierté, fière elle exhibait un martinet qui, à nos yeux d’enfants, semblait bien plus redoutable que notre martinet familial ! Celui ci nous fit réellement frémir mon frère et moi.
    Mon frère alla prendre son premier cours chez cette dame, et je restai avec lui car notre mamie avait une course à faire.
    Vous dire ma gêne d’assister à ce cours et mon effroi quand, pénétrant dans sa salle à manger transformée en bureau pour l’occasion, je vis, posé à côté des feuilles et des stylos, son martinet dont les lanières étaient repliées contre le manche.
    Dès le début de la leçon mon frère se mit bredouiller de vagues réponses et la sentence tomba :tu étais prévenu mon garçon lève-toi et mets tes mains sur la tête ! Comme il était en short (moi en jupette courte), il reçut une volée de coups de martinet sur ses cuisses dénudées. J’eus mal pour lui alors que je le voyais danser d’un pied sur l’autre pendant que les lanières dessinaient des stries rouges sur ses cuisses !
    Et soudain, ce fut l’effroi total :se tournant vers moi, la dame me dit : »toi qui es plus grande, tu vas répondre à ces questions; j’étais paralysée de peur et moi aussi j’ai bredouillé des réponses idiotes ! Et là ,la voyant reprendre son martinet je me suis sentie « toute petite ». . Moi aussi j’allais avoir droit à cet affreux martinet ! Je dus alors retenir ma jupette retroussée jusqu’à la taille tandis qu’elle fouettait mes cuisses nues.
    C’est ainsi que mamie récupéra ses deux rejetons, cuisses rougies, écoutant cette bonne voisine qui lui disait calmement : »Oh ils sont peu brillants vos petits-enfants, mais rassurez vous je vais m’en occuper ». Et elle tint promesse pour mon jeune frère qui revenait souvent à la maison, ses cuisses chauffées et rougies au martinet. A bientôt de Bénédicte.

  2. jean marie dit :

    A cette époque, les adultes (parents et éducateurs) utilisaient sans état d’âme la fessée. C’était alors la punition normale et les enfants devaient s’y soumettre.
    Les maîtresses d’école voulaient que leurs élèves travaillent et gare aux enfants dissipés, leur devise était : « ce qui ne rentre pas par la tête rentrera par les fesses » !
    Dès notre plus jeune âge, nous étions soumis aux fessées, ce n’était pas par sadisme, parents et enseignants avaient connu la même éducation et ils étaient convaincus du bien-fondé de cette méthode aussi, de bonne foi, ils disaient aux enfants « c’est pour ton bien ». La méthode avait du bon car lorsque les élèves quittaient l’école, que ce soit après le certif ou le bac, ils savaient tous lire, écrire et compter, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui !
    Ceux qui ont connu cette époque s’en souviennent avec émotion.

  3. greg dit :

    Bonjour !
    Moi aussi j’ai connu une fessée donnée par une de mes profs en cours particuliers. J’étais âgé d’une douzaine d’années, en 1994 exactement.
    A cette époque, je venais de rentrer au collège et j’avais de grosses lacunes en maths et, sur les conseils de mon prof, mes parents décidèrent de me faire donner des cours particulier par une dame de 30 ou 35 ans.
    Lors du 1er rendez-vous, la prof s’entretint avec mes parents sur un programme de révision et de la méthode pour remonter mes notes. Elle informa mes parents qu’elle avait pour méthode de stimuler ses élèves par des punitions et notamment des fessées. Quand elle leur demanda l’autorisation de me fesser si cela s’avérait nécessaire, ils lui donnèrent bien évidement leur accord puisque c’était de cette façon qu’ils me punissaient à la maison.
    Les 5 premiers cours se passèrent très bien, mais le suivant j’ai eu droit à la seule et unique fessée de reçue de la main d’une étrangère.
    En effet, ce jour-là, j’avais oublié de faire les exercices (plus exactement j’avais fait exprès d’oublier de les faire) pour ce nouveau cours. Elle découvrit vite mon mensonge, et après une leçon de morale, elle dit qu’elle devait me punir d’une fessée. Elle me saisit par un bras pour me tirer vers elle et commença à dégrafer mon pantalon.
    C’était la première fois que cela m’arrivait et la crainte de la fessée me paralysait quand elle le descendit jusqu’à mes chevilles puis saisit aussitôt mon slip pour finir de me déculotter. La suite se passa très vite. Elle m’allongea sur ses genoux et me flanqua une bonne quarantaine de claques sur mes fesses dénudées.
    Sa main était particulièrement cinglante et cette fessée me fit très mal et me laissa en larmes. Je dus terminer le cours en recevant quelques claques sur les cuisses en cas de réponses incorrectes. Bien entendu, j’appris à craindre cette prof et je fus particulièrement attentif les cours suivants. Mes progrès furent remarquables et mes parents satisfaits des résultats qu’obtint cette dame avec moi. Je dois dire que la crainte d’une nouvelle fessée y fut également pour beaucoup !

    • didier dit :

      J’ai connu cette situation, quinze ans plus tôt.
      Pour me faire travailler, ma tante employait une jeune femme de quarante ans, professeur de métier en mathématiques et science physique, ainsi que latin. Durant trois années, de 1977 à 1980, celle-ci, me donnait des cours le mercredi et le samedi après-midi durant deux heures. Solange, ainsi se prénommait-elle, me faisait travailler, apprendre, réciter le français et les mathématiques. Au bout du quatrième cours, elle se plaignit à ma tante que je travaillais en dilettante. Ma tante lui parla, et je ne fus que peu surpris quand je vis, les cours suivants, un martinet sur sa table de salle à manger. Mais je ne vis pas que cela, car six mois plus tard, une cravache, était présente. Des progrès, j’en fis, et malgré des moments pénibles, voire humiliants, je terminais ma scolarité, fort correctement. Il est vrai que d’avoir à plusieurs reprises, les fesses rougies, ou mal aux cuisses met du plomb dans la tête !

  4. CLAUDE dit :

    Bonjour Alain. D’abord merci pour le beau et fascinant récit que vous nous livrez: en vous lisant on s’y croirait presque ! Moi aussi j’ai connu des « soutiens scolaires » dont mes fesses ne sont pas prêtes de perdre le souvenir. J’ai eu un précepteur de Latin. Il utilisait son martinet familial. Ce redoutable objet a bien souvent laissé des marques sur mes fesses. Mais ce ne fut pas le pire. En allemand j’étais encore plus faible qu’en Latin. Du coup mes parents me confièrent à une jeune préceptrice, par ailleurs cavalière distinguée ! Hélas! Car sa cravache cinglait mes fesses, laissant sur celles-ci des traits de feu. Or, elle était si belle que…j’en fus amoureux ! Du coup, distrait par l’appel des sens, je n’arrivais pas à me concentrer assez, surtout lors de la préparation des leçons. Evidemment, la demoiselle s’en aperçut. Pour tenter de m’aider à vaincre cette passion, elle fit montre d’une sévérité accrue. En vain ! On eut dit que je faisais tout pour me faire châtier si sévèrement. Et sans doute cela était un peu vrai. Du coup, au lieu des deux ans prévus, j’eus droit à ses « services » et sévices, bien mérités, durant trois ans! Rien ne peut contrarier l’amour, même le plus improbable comme le mien. Et je dois dire que je garde d’elle un souvenir encore ému. Du reste, un jour, je ne me souviens plus à quelle occasion, je reçus la sévère « cane » Anglaise. Au milieu de mes larmes, c’est le souvenir de ma belle cavalière qui me revint aussitôt, et mes fesses furent cinglées aussi sévèrement quelles ne l’avaient été dans le passé. Presque jusqu’au sang ! Mais, au risque d’étonner les lecteurs, ces cuisants souvenirs sont inscrits positivement dans mon esprit, et, oserais-je le dire dans mes sens. Bien Cordialement. CLAUDE.

  5. claude dit :

    Merci alain pour cet émouvant récit. l’ayant déja largement commenté,je me bornerai à vous exprimer mon émotion que ce récit a opportunément éveillée. Cordialement. CLAUDE.

Flux RSS des commentaires de cet article.

Laisser un commentaire

 

ldelange |
LE MAITRE DE VOS REVES .SM |
✽✽✽TEENS ✽✽✽ |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | unpas2plus
| Le bogoss
| momo1775