La fessée appliquée

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Une triple fessée qui vous change en homme !

Une triple fessée qui vous change en homme ! P.M.-Davies-24-300x224

 

 

 

 

 

 

 

Par Elmarre

 A 11 ans, j’étais encore innocent, certains diraient même candide, voire niais. J’avais toujours vécu dans un monde de garçons, n’ayant que des frères, et je n’avais fréquenté que des écoles de garçons.

A cette époque, les illustrations que l’on pouvait voir, ne montrait que des personnages asexués, en un mot, tout était fait pour que le jeune homme ignore tout des « choses de la vie » jusqu’à ce qu’une porte s’entrouvre plus ou moins largement, avec ou sans précaution.

Moi, ce fut plutôt sans précaution…

Un collègue de mon frère aîné, chez qui je résidais pendant les vacances, avait trois sœurs : Eva (16 ans), Bernadette (15 ans) et Jacqueline (13 ans). Sous des dehors « bien comme il faut », elles pouvaient montrer hors de la présence d’adultes, un tout autre visage. Et elles aimaient profiter de mon ingénuité. Un jour où elles nous savaient seuls dans la maison, elles sont venues me voir sous prétexte de me tenir compagnie…

Nous devisions gaiement mais elles s’arrangeaient pour faire dévier la conversation sur des sujets légers, voire grivois. Eva, s’absenta
bientôt pour satisfaire une envie pressante dans le jardin, derrière un buisson; le terrain étant spacieux et arboré, elle était hors de la vue des passants, mais pas de la maison. Je me plongeai dans une revue posée sur la table tout en tentant le plus discrètement possible de profiter du spectacle. Pensez donc, le premier derrière de grande fille qui pouvait s’offrir sans voile à mes yeux ! Les battements de mon cœur s’accéléraient.

Quelle ne fut pas ma déconvenue lorsqu’au retour de sa sœur, Jacqueline, prétendit que j’étais resté tout le temps à l’épier pour me rincer
l’œil… Je protestai de mon innocence, mais Bernadette, confirma avec un aplomb stupéfiant les allégations de sa sœur.

Je criai au complot, mais elles eurent beau jeu de déclarer que j’étais un fieffé menteur, et d’ajouter qu’elles n’auraient jamais cru ça
de moi… que c’était une honte… que j’étais un voyeur de la pire espèce, et qu’elles savaient comment me guérir de cette maladie… Leur coup était bien monté et leur scénario bien huilé…

- Tu mérites une sévère correction pour te faire passer ton vilain penchant, déclara Jacqueline.

- Je pense qu’il faut que toutes les trois nous lui donnions chacune une bonne fessée, précisa Bernadette.

- Je vote pour ! Jacqueline commencera, décida Eva.

- Mais, non ! Je vous assure que je n’ai pas quitté la table, je feuilletais cette revue !…

- Taratata ! Il a bon dos ton journal, je n’ai jamais connu une pire mauvaise foi que la tienne ! Allez, assez perdu de temps !…

Aussitôt dit, aussitôt fait…

Je tente bien de fuir mais les trois filles, plus grandes et plus fortes que moi, n’ont aucun mal à me rattraper et je me retrouve en moins
de temps qu’il ne faut pour le dire sur les genoux de Jacqueline, les bras solidement maintenus par Bernadette et les jambes par Eva. Je suis immobilisé, complètement à leur merci…

Comme c’est l’été, je porte un short léger… assez ample. La jeune fille relève au maximum les jambes de ma culotte et une rafale de claques crépite bientôt sur mes cuisses… Ça me brûle et  elles s’exclament, admirant le changement de couleur…

- A mon tour maintenant, déclare Bernadette, j’ai hâte de lui ôter sa culotte !

Et me voici bousculé, tiré puis placé en travers des cuisses de Bernadette qui me baisse mon short sans préavis… Je me révolte à nouveau… mais quand je me retrouve en slip à la merci des trois donzelles, ce qui grandit dans mon slip montre que je ne suis pas indifférent à mon aventure.

- Je vous en supplie ! Aïe, aïe, ouille !… Arrêtez ! J’ai mal et j’ai honte d’être là, presque nu. Si quelqu’un venait… !

De nouvelles frappes tombent maintenant sur mes fesses en partie offertes à la main de Bernadette qui compte :

- Vingt-deux… vingt-trois… A trente, je te le passe Eva !

Je suis un jouet pour elles, je n’en peux plus, mais je comprends que mes vaines protestations ne font qu’attiser leur fougue, elles iront jusqu’au bout de leur machiavélique projet.

- Pourquoi êtes-vous si méchantes avec moi, je ne vous ai jamais rien fait ?

Un sourire et des clins d’œil complices accompagnent mon changement de mains, mais elles ne font aucune remarque sur le relief qui
déforme le devant de mon slip. Je me retrouve, bras et jambes immobilisées par les deux autres, sur les genoux d’Eva qui m’explique alors :

- Mon pauvre garçon, depuis qu’on te connaît, tu nous parais indolent, absolument sans réaction quand on te provoque, tu avais besoin d’une leçon… Et puis on voulait aussi voir tes fesses, qui sont agréablement potelées… ajoute-t-elle en les caressant puis en les tapotant.

Sur ces mots, elles me rendent la liberté. Je me relève aussitôt et remonte mon short assez ample pour cacher la gênante protubérance.

Je suis tout frémissant et un peu honteux de ce qui vient de m’arriver, mais je   ne leur en veux pas du tout. Et pour le leur prouver, j’accepte de leur servir les cafés crème qu’elles m’ont commandés.

Nous sommes restés tous les quatre les meilleurs amis du monde. La leçon avait porté, toutefois, par la suite, je me rebiffais quand on voulait me charrier.

 

Illustr. Paul Davies

3 commentaires »

  1. Gobert J dit :

    Que tu as eu de la chance de cette mise en scène.
    Etre fessé à tour de rôle par 3 jolies filles c’est un divin plaisir.
    Petit Coquin

  2. CLAUDE dit :

    Bonjour Elmarre. Je vous trouve bien indulgent avec ces trois friponnes qui osèrent, chacune à leur tour vous fesser. Pour moi, c’est très clair: c’est le Martinet qu’elles on mérité et encore très sévèrement! Accusations sans fondements: mensonges donc. Abus de votre faiblesse donc couardise. Ah elles font bonne figure devant moi vos trois « punitrices » qui ont eu le culot de profiter de votre ingénuité! Et de vous accuser en plus de vous « rincer l’œil »! Oui, une fessée au martinet: 50 coups pas moins sur les fesses et les cuisses nues de ces 3 chipies ! Mais comment pouvez vous dire: « la leçon a porté »? Vous étiez une victime, et la leçon ce sont elles qui la méritaient. En tout cas merci pour ce charmant récit qui nous montre que les filles sont au moins sinon plus indociles que les garçons à l’adolescence. Voilà au moins un domaine où l’égalité des sexes existe, ce qui je l’espère ravira nos soi disant « féministes »! Cordialement. CLAUDE.

  3. Lascombes dit :

    Je suis en parfait accord avec Claude. Ces demoiselles ont abusé de la situation et ont transformé leur punition en fantasme pour simplement découvrir les bijoux de famille du garçonnet. Personnellement, je les punirais chacune leur tour en rougissant leur derrière ! N’ai-je pas raison cher Claude ? Cordialement

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