La fessée appliquée

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Vacances en mer du Nord

par Amel

Cette histoire est vraie, je vais vous la raconter parce qu’elle fait partie de mes meilleurs souvenirs d’enfance.

Nous sommes en juillet 2008, j’ai 11 ans. Je « débarque » littéralement en Belgique, terre inconnue. Je ne parle ni français ni flamand.

A peine arrivée, je deviens très rapidement amie avec Hélène, une camarade de classe. Je la trouve si belle, si intelligente et si sûre d’elle ! Moi, à cette époque je manque d’assurance et Hélène me fait du bien sans qu’elle s’en rende compte. Ses parents la laissent libre d’agir selon son caractère, ses sentiments, ses passions, en tout cas beaucoup plus que les miens. Elle est également libre de son corps avec une approche ouverte et saine par rapport à la nudité. Si Hélène fait quelque chose, ça veut dire que l’on peut le faire, que « je » peux le faire moi aussi. Elle était pour moi, et le reste encore, mon guide de liberté.

Alain Dhexhe

Liberté, oui, mais sous condition…

Durant la première année, nous avons passé plusieurs soirées chez l’une ou l’autre. Notre joie était de dormir ensemble et de parler jusqu’au bout de la nuit. Ses parents m’aimaient bien et ils avaient proposé que je parte une semaine avec eux en mer du Nord, à Blankenberge. Une semaine à la plage à jouer et penser à rien… Quelle joie immense pour nous deux !

Départ en train pour la mer. Sur place nous sommes logés dans un appartement loué par la grand-mère d’Hélène. Je compris vite que cette personne était plus sévère que les parents de ma camarade. Flamande, elle était partisane d’une éducation très stricte.

Je n’allais pas tarder à en avoir la confirmation. Le troisième jour de nos « vacances du bonheur » comme Hélène et moi les appelions, les choses se gâtèrent un peu. Les parents nous avaient laissées sur la plage sous la surveillance de la grand-mère pendant qu’ils allaient faire des courses.

UnkA

Entre baignades et jeux de plage nous avons fait la connaissance de deux garçons, des vacanciers comme nous. Ils étaient vraiment sympas, décontractés, séduisants et j’avoue que nous faisions un peu les belles. On passait beaucoup de temps à jouer avec eux, ce qui n’était pas du tout du goût de la grand-mère. Elle vint nous chercher au bord de l’eau en disant :

« Kom op, we gaan zo terug! [il est temps de rentrer !] » dans un flamand très sec et sur un ton qui n’incitait pas vraiment au débat.

Hélène ne voulant pas perdre la face devant les garçons, lui lance :

« Oh, ça va, c’est bon, on a le temps ! »

L’insolence prend la grand-mère par surprise et elle réplique aussi sec :

« Pardon ! Tu me réponds à présent ? Allez, viens de suite ou je te donne une fessée ici devant tout le monde ! »

Comme Hélène ne bouge pas, je prends les devants sentant que ça allait mal tourner pour elle. Je me lève et je lance aux garçons « À demain ! ».

Je prends Hélène par la main et on va se doucher, rincer nos maillots de bain avant de retrouver nos serviettes. La grand-mère nous donne nos vêtements pour nous changer avant de partir vers l’appartement. Elle nous suit pas à pas, toujours à deux mètres derrière nous, en marmonnant des phrases que je ne comprends pas mais qui ne respirent pas la paix.

Toujours très remontée contre sa grand-mère et ses principes d’un autre temps, Hélène n’a pas pipé mot de tout le trajet en bus. Dans la chambre, pour détendre l’atmosphère, je propose de jouer au UNO, bonne idée qu’elle accepte avec enthousiasme. On saute sur le lit et, assises en tailleur, on commence à jouer.

Les parents d’Hélène étant rentrés, son papa vient nous voir dans la chambre.

« J’ai appris que tu avais mal répondu à ta grand-mère. Ça l’a choquée. Je ne peux pas laisser passer cela. Est-ce vrai ? »

« Oui Papa ! » répond Hélène d’une voix tremblante.

« On a discuté avec Maman et on a dit à ta grand-mère que tu allais recevoir une fessée de trente claques. Je suis désolé que ta copine soit là, mais tant pis pour toi, je vais te donner tout de suite cette fessée. »

Son père me regarde et m’explique :

« Amel, ici on assume ses actes et là Hélène mérite une fessée. Je ne sais pas si tu en reçois mais ici une fessée se donne toujours les fesses à l’air. Tu peux rester si tu veux, pas de problème, enlève juste le jeu entre vous. »

Résignée, Hélène se couche sur le ventre. Moi, ne sachant pas trop quoi faire je reste assise au milieu du lit à côté de mon amie. Je ne sais pas si elle voulait que je sorte ou pas, mais je crois être restée pour deux raisons : soutenir mon amie, mais aussi, je l’avoue… pour voir comment ça allait se passer.

Lee Warner mod1-2

 

Hélène pleurnichant déjà, tourne la tête à l’opposé de son père qui se place à gauche du lit. Elle me regarde instinctivement, je lui prends la main qu’elle tient le long de son corps. Son père lui demande de se soulever légèrement et saisit calmement la ceinture du short, le déboutonne et le baisse jusqu’aux genoux. Puis, tout aussi calmement, fait de même avec sa culotte. Tout en déculottant mon amie, son père me regarde furtivement et me demande :

« Toi aussi tu reçois des fessées quand tu n’es pas sage ? »

Ne voulant pas entrer dans une discussion sur la question, je réponds sans mentir « oui ! » en rougissant. En réalité c’est la première fois que j’assiste à une fessée en tant que spectatrice.

Je réalise à ce moment que je suis assise en tailleur à la hauteur des fesses d’Hélène, donc aux premières loges. Je reste là en caressant la main de mon amie tandis que son père achève de lui dénuder les fesses.

« Tu es prête Hélène ? »

« Oui Papa ! », répond-t-elle, un petit « oui » comme un murmure.

Sassy

Son père pose une main sur la fesse gauche, la tapote deux ou trois fois puis vlan !… une première claque. Puis il la pose sur l’autre fesse et vlan !… la claque résonne dans la chambre.

Comme la main s’abat devant mon visage, je sens l’air me chatouiller à chaque claque. Le geste est large et puissant, la paume épousant la fesse tout entière qu’elle claque. Peu à peu, les fesses de mon amie passent du rose au rouge vif au fil des claques. Elle crie en me tenant la main et la serre plus fort quand retentit une nouvelle claque. Le rythme de la fessée est régulier comme un métronome et la main suit la même trajectoire du haut vers le fessier. Jamais une erreur. Une claque à gauche, une claque à droite…

Le calme du père d’Hélène m’impressionne. Son visage ne présente pas la moindre expression de colère. Mes parents me fessent toujours sous la rage du moment, je n’ai pas l’habitude de ce calme dans l’exécution. Il fesse calmement sa fille sans tenir aucun compte de ses cris ni de ses gémissements. Après les trente claques il s’arrête, puis me scrute. Intimidée, je lui demande :

« C’est fini ? »

« Oui, j’avais dit que je lui donnerais trente claques. Sa punition est donc terminée » me répond-t-il tout aussi sereinement.

En effet, il en avait appliqué quinze par fesse. Je ne sais pas pourquoi mais je les avais comptées machinalement.

Salalo

À présent, les fesses d’Hélène sont cramoisies. Elle pleure un long moment avant de reprendre ses esprits, et moi je reste à côté d’elle, sans parler, juste en lui caressant la main que je n’ai jamais lâchée.

Après ce long moment de silence, Hélène reprend un peu vie et la grande question est de savoir comment faire pour le reste des vacances car les traces de la fessée dépassent visiblement la surface du maillot de bain. Sa maman passe nous dire qu’il est l’heure de souper et conseille à Hélène de garder juste sa culotte sans mettre son short qui peut frotter la peau irritée et lui faire mal.

Dans la salle à manger, ma pauvre Hélène a du mal à cacher son mal au derrière, mais l’ambiance dans la famille est toute autre, comme si la fessée avait marqué la fin de l’incident. La grand-mère est très prévenante, le papa tout sourire nous propose un jeu pour la soirée. Je suis épatée ! Tout est oublié ?

Passionate Shadow

La maman d’Hélène lui donne un coussin pour qu’elle puisse s’assoir confortablement. Le sujet est définitivement clos. Pas un mot sur l’incident de la plage ni sur la fessée. Après le souper nous jouons en famille au Trivial Pursuit Junior. Le seul signe évocateur de la récente fessée est qu’Hélène est en culotte et s’assoit de travers, tantôt sur une fesse, tantôt sur l’autre.

Après la soirée jeu, nous nous préparons pour nous coucher. Une fois au lit, sa maman passe nous souhaiter bonne nuit, suivie du papa et enfin de la grand-mère. Là encore, aucune allusion à la correction. Cette force du pardon en tournant la page après la sanction est totalement nouvelle pour moi. En bavardant avant de nous endormir, je lui ai avoué que moi aussi je recevais des fessées de temps en temps. Ça l’a rassurée et elle se trouvait moins gênée par la situation.

Dès le lendemain Hélène a enfilé son maillot de piscine, assez large pour couvrir les traces de la fessée, seule solution trouvée après de nombreux essayages. Nous avons retrouvé nos deux garçons sur la plage, et encore beaucoup joué avec eux mais sans trop en faire et évidemment obéir immédiatement aux premiers appels des adultes.

Eingyeo

Cette histoire ne nous a jamais séparées, bien au contraire. Cette fessée est devenue un secret qui a scellé notre amitié. Nous avons même démarré une tradition à partir de cette date, celle de nous montrer mutuellement les marques laissées par les fessées que nous recevions.

Aujourd’hui nous sommes toujours très amies. Etant dans la même université, nous partageons notamment une colocation. Cette éducation un peu dure fait qui nous sommes aujourd’hui.

 

Illustr. : 1) Sccssc det anim – 2) Alain Dhexhe – 3) Lee Warner mod1-2 – 4) Sassy - 5) Salalo – 6) Passionate Shadow – 7) Eingyeo

21 commentaires »

  1. CLAUDE dit :

    Bonjour Amel. Merci pour ce récit qui est un témoignage et n’a donc que plus de valeur à mes yeux. Je constate qu’aujourd’hui vous êtes « coloc » avec votre amie qui a reçu sous vos yeux une fessée, bien méritée. Et vous n’hésitez pas à vous montrer l’une à l’autre les marques des fessées que vous recevez chacune. Vos vacances belges vous auraient-t-elles donné… le goût de la fessée ? J’attends avec impatience votre réponse. Mais bien sûr quelle qu’elle soit , je m’abstiendrai de tout jugement, au contraire. Amicalement. CLAUDE.

    • Amel dit :

      Bonsoir Claude,
      Je ne sais pas si « goût » est le mot qui convient. Je dirais que nous avons intégré son utilité dans nos vies. Aujourd’hui que nous sommes loin des parents, c’est une menace entre nous qui est une sorte de « garde fou » pour éviter que notre liberté ne soit gâchée par des erreurs.
      Bien à vous,
      Amel

      • CLAUDE dit :

        Bonjour Amel. D’abord merci pour cette réponse très franche. Pour autant je ne saisis pas bien en quoi la fessée, la vraie fessée donc à but punitif, sans ambiguïté, constitue: » une menace entre vous qui -(serait)- une sorte de garde fou pour éviter que votre liberté ne soit gâchée par des erreurs ». Et dans ce cas, utilisez-vous le martinet qui est autrement dissuasif qu’une fessée ? Bien amicalement. CLAUDE.

      • Bénédicte dit :

        Bonjour Amel, merci pour ce récit si sympathique! Devons-nous penser, avec Claude, que la fessée est devenue une façon de vous recadrer entre vous ?
        Très amicalement de Bénédicte

        • Amel dit :

          Bonjour Claude et Bénédicte,
          Ce que je veux dire est que nous veillons l’une sur l’autre loin des parents, la menace de fessée et parfois une mini fessée sont des outils que nous employons pour rester dans les rails que nous avons fixés. Je vous donne un exemple, je peux dire à Hélène: « Il faut absolument que je termine ce TP pour mercredi. » Hélène me demandera le jeudi si j’ai réussi mon objectif, si j’ai échoué, elle me donnera une dizaine de claques sur les fesses. Même principe pour nous deux, je fais de même envers elle pour ses objectifs.
          Bien à vous

          • CLAUDE dit :

            Bonjour Amel. Merci pour cette gentille réponse qui m’éclaire pleinement sur la façon dont vous gérez toutes les deux votre quotidien d’étudiantes. Même si quelques claques sur les fesses ne sont pas très douloureuses, le fait d’être fessé est humiliant et donc dissuasif. Félicitations! Ah si tous les jeunes d’aujourd’hui étaient comme vous, il y aurait moins d’incivilités dans notre société. Bises à toutes les deux. CLAUDE.

          • Bénédicte dit :

            Bonjour Armel, merci pour la réponse on ne peut plus claire : la fessée fait partie de votre vie à toutes les deux; et pour moi il n’existe pas de « mini fessée » du moment que la main claque un derrière cela s’appelle une fessée, même si ce n’est qu’une fois et par-dessus la jupe ! Au fait quelle est la tenue la plus fréquente pour cette petite punition ?
            Tout cela me fait penser à « fessées entre filles » superbe récit publié ici.
            Amicalement à vous de Bénédicte

  2. Emilie dit :

    Merci Amel pour ce beau récit que j’adore. J’aime votre connivence à Hélène et toi… A-t-elle reçu d’autres fessées devant toi ? Et toi, as-tu reçu des fessées devant elle ?
    Bisous,
    Emilie.

    • Amel dit :

      Bonsoir Emilie, merci pour votre commentaire ! On a reçu quelques tapes sur les fesses toutes les 2 sur la plage l’été suivant en raison d’un rappel à l’ordre par les maîtres nageurs. Mais une réelle fessée l’une devant l’autre non, cela n’est plus arrivé après l’histoire que je vous ai racontée.
      Bien à vous,
      Amel

      • Emilie dit :

        Merci de ta réponse Amel !
        Mais si je comprends bien les quelques échanges ci-dessus, maintenant, vous vous donnez carrément quelques fessées entre vous ?
        Quel bonheur ce doit être ! Moi, je suis un peu plus jeune que toi je pense, et je reçois encore quelques vraies fessées punitions de mes parents.
        Bisous d’Emilie.

        • Amel dit :

          Bonsoir Emilie,
          Oui, des petites fessées entre nous si on n’atteint pas nos objectifs. Hélène et moi sommes en confiance totale l’une avec l’autre.
          Plus jeune que moi ? Possible, mais de peu je pense. Maintenant je suis étudiante à 200km de mes parents, donc ils ont moins la main sur moi mais si je fais mal quelque chose mes parents n’hésiteraient pas à me corriger, même aujourd’hui.
          Bien à vous,
          Amel

          • Emilie dit :

            Bonsoir Amel !
            Je suis étudiante en secrétariat médical. J’ai 21 ans.
            Et toi, quel âge as-tu ?
            Bisous d’Emilie.

          • Bénédicte dit :

            Bonjour Amel, donc il s’agit bien de fessées !
            il n’existe pas de petites fessée s: une série de claques sur les fesses c’est une fessée !
            Et vous ne m’avez pas répondu sur la tenue pour recevoir ces fessées,c’est sur-le-champ ou alors différé ? Par-dessus le pantalon, la jupe ou sur la culotte, voire bien déculottée ?
            Merci pour votre réponse et pour me donner une idée de la suite de votre relation à toutes les deux.
            Amicalement à vous de Bénédicte

          • Amel dit :

            Bonjour Emilie,

            J’aurai 21 ans tout bientôt :-) .

  3. Roger dit :

    Voilà un beau témoignage, celui d’un esprit libre qui fleure bon l’authenticité discrète d’un aveu (ou d’une confession ?) Merci beaucoup.

  4. Julie dit :

    Bonjour Amel,
    Je tenais à vous féliciter d’avoir accompagné votre amie dans cette épreuve. Sentir quelqu’un à côté de soi, dans des moments pareils, est toujours d’un grand réconfort. Par votre présence, je pense que vous l’avez aidée à ce que cette fessée soit moins dure à supporter sur le plan psychologique, car sur le plan physique, rien ne peut adoucir 30 claques.
    Salutations.
    Julie.

    • Amel dit :

      Merci ! Pour être franche, sur le moment je ne savais vraiment pas s’il fallait que je sorte ou que je reste. Avec le recul je ne regrette pas.
      Bien à vous,
      Amel

  5. cambaceres dit :

    Bonjour Amel,
    Merci pour ce beau récit criant de vérité. Étant frontalier, je connais fort bien la côte flamande où j’ai passé de nombreuses vacances. Blankenberge est une station assez populaire très prisée des Flamands. J’avoue que je préfère non loin de là De Haan (Coq sur mer) ou Ostende.
    Les Flamands sont des gens assez stricts qui savent fort bien se faire obéir de leurs enfants, ça se voit bien sur les plages, jamais de débordements. Leur langue est déjà assez gutturale et cela se ressent davantage quand ils lèvent le ton. D’ailleurs en Belgique, la police est beaucoup plus respectée qu’en France.
    Dans les années « soixante », j’ai pu constater que dans la très catholique Belgique on ne badinait pas avec l’éducation des enfants. On n’hésitait pas à les sermonner même en public et la claque pouvait tomber assez facilement sur une cuisse nue ou une fesse. Les amateurs de martinet y étaient tout aussi nombreux qu’en France et tout aussi craint par les enfants. La tradition de Saint Nicolas, accompagné du Père Fouettard, était très vivace et les martinets, comme en France, connaissaient un pic de vente lors de cette fête.
    Dans le cas d’Hélène, visiblement les règles éducatives étaient claires et connues et en cas de manquement elle savait à quoi s’attendre. Une fois la correction donnée, on n’en parlait plus, c’était pardonné et on passait à autre chose. J’ai connu ce genre d’éducation aussi, mais au martinet sur les cuisses. En cas de manquement, je savais à quoi m’en tenir et la punition s’appliquait ; et ensuite on n’en parlait plus. Effectivement le châtiment corporel jouait son rôle préventif, répressif s’il le fallait et faisait office de pardon.

    • Amel dit :

      Bonsoir,
      Merci pour ce long commentaire. Vous connaissez les charmes de la côte belge, je suis d’accord avec vous, le style années 20 à De Haan et l’ambiance très belge d’Ostende en fond des trésors de la côte. Mais comme vous le savez le tram permet d’aller d’une plage à l’autre très facilement.
      Oui, le catholicisme influence beaucoup de choses en Flandre, probablement moins maintenant qu’à l’époque que vous décrivez, mais l’éducation flamande est plus rude, plus traditionnelle que dans le reste de la Belgique. Hélène est mixte, mi flamande mi wallonne, la double culture, en éducation aussi ça se sentait. Le concept du pardon immédiat après la fessée est une chose vraiment exceptionnelle à mes yeux. Je souhaite reproduire cela le moment venu.
      Bien à vous,
      Amel

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