La fessée appliquée

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Vacances mouvementées

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Par Robert

L’éducation que reçut mon père étant enfant fut fort stricte comparée à celle que nous recevions nous-mêmes mes sœurs et moi. Fils de directeur d’école communale, mon père, son frère et sa sœur reçurent quelques fessées déculottées non pas dans l’intimité du bureau de mon grand-père ni même devant leur propre classe mais en public devant l’école entière ! Une histoire que maman nous raconta lorsqu’elle rencontra sa future belle-mère, cette dernière aurait menacé mon père, alors âgé de 35 ans, en lui disant qu’il était suffisamment jeune pour recevoir encore une fessée déculottée de sa part…

Alors que mes sœurs Suzanne et Hélène, de leur côté,  passaient les grandes vacances chez l’une de nos tantes, la sœur de ma mère, mes parents décidèrent de me confier à mon oncle, frère de mon père. Cet oncle et cette tante avaient quatre enfants : deux garçons et deux filles. Je devais en effet tenir compagnie à Maryann, la troisième des enfants, afin qu’elle ne reste pas seule durant ces vacances, les plus âgés étant absents pour leurs études dans des grandes écoles.

D’après ses parents, Maryann était une petite sauvageonne, mais d’après mes sœurs, elle tenait plus d’une véritable petite peste qu’autre chose. D’ordinaire, bien que nous ayons le même âge, il nous arrivait de nous quereller jusqu’à nous griffer, à échanger des coups de pied ou nous tirer les cheveux ! Ce qui se terminait généralement par des pleurs, étant tous deux punis. Cependant, nous pouvions aussi à l’occasion nous entendre comme larrons en foire. Et ce fut notamment le cas cette année-là, unissant nos efforts à merveille à faire les 400 coups.

Une fois mes parents partis, je ne pus que constater que le martinet traditionnel était comme d’habitude toujours accroché dans un coin de la cuisine. Peu de temps après mon arrivée, pour me faire comprendre qu’il valait mieux pour moi bien me tenir et lui obéir, ma tante décrocha le martinet puis alla chercher Maryann qui venait d’être punie, souleva sa jupette, baissa sa petite culotte pour me démontrer ce qui arrivait aux enfants désobéissants en me disant qu’elle n’hésiterait pas à se servir du martinet pour moi comme pour ma petite cousine. Du reste, mes grands cousins y avaient goûté bien des fois. La correction finie, les marques rouges laissées par les lanières sur le postérieur de Maryann ne laissèrent planer aucun doute sur la sévérité de ma tante.

Offusqué que sa mère ait pu oser la déculotter devant moi, Maryann me dit « puisque maman t’a montré mes fesses, moi je veux voir ton zizi ».

Bien entendu, je refusais, ayant encore en tête le souvenir de la cuisante déculottée que m’avait administrée Mme B. quelques mois plutôt. Les jours qui suivirent, j’assistai à une seconde fessée au martinet de Maryann et, de nouveau fermement comme la dernière fois, je dus  m’opposer à sa requête. C’est alors qu’elle me menaça d’une pierre qu’elle finit par lancer, me blessant non loin de l’œil.

Après m’avoir soigné, ma tante alla chercher sa fille tout en me demandant de lui apporter le martinet. Mon oncle était sur la terrasse, Maryann déjà en travers de ses genoux, petite culotte baissée et jupette relevée. Tout en lui tendant ce terrible instrument qui me faisait frissonner d’effroi, je me sentais un peu coupable de la correction qu’elle allait recevoir. Et cette fois, pour me faire pardonner, je finis à contrecœur par satisfaire sa curiosité.

Une bonne action mal récompensée !

Ma tante me prit sur le fait, short  et slip aux chevilles ! Je tâchai de me  reculotter en vitesse, mais elle m’arrêta net.

 « BOBBY ! Ton slip et short sont très bien où ils sont. Viens par ici et TOUT DE SUITE ! »

Et ce qui devait arriver arriva. Elle me fit allonger en travers de ses genoux et me fessa, non pas au martinet, mais de sa belle et large main. Mais avant d’abattre la première claque, elle contempla un moment mes fesses dénudées en me disant :

 « Voilà une paire de fesses qui paraissent n’avoir jamais goûté au martinet… Dommage ! Vraiment dommage ! »

A la pensée de recevoir des coups de martinet j’étais terrifié. Je savais que maman avait dit à sa belle-sœur qu’elle n’y voyait pas d’objection si l’occasion se présentait. Avec soulagement, je crus comprendre que ce martinet n’était réservé qu’à mes cousins et cousines. Ma tante me claqua donc les fesses de sa seule main au grand dépit de Maryann. 

Après trois semaines passées, mon oncle et ma tante me ramenèrent chez moi comme convenu. Lors du trajet de retour Maryann et moi nous ne cessâmes de nous chamailler pour des peccadilles. A l’époque, les ceintures de sécurité n’existaient pas et nous avions donc toute la place possible pour remuer et nous bousculer à notre guise.

Lassée de nous entendre nous quereller continuellement ma tante se retourna et nous administra à chacun une gifle et en nous avertissant que la prochaine fois ce serait « une fessée déculottée sur le bord de la route pour chacun de vous ! ».

Comme on s’y pouvait attendre, nos disputes reprirent. C’en fut trop pour mon oncle qui s’arrêta dans une station d’essence pour faire le plein. A notre surprise, alors qu’il s’apprêtait à repartir il arrêta la voiture près des bancs à pique-niques. Ma tante et lui sortirent de la voiture ouvrirent le portières arrière et nous obligèrent à sortir en nous tirant par l’oreille. Maryann et moi comprîmes, mais un peu tard, que nous allions être punis. Malgré nos prières, rien n’y fit. On se retrouva l’un et l’autre face à face, elle en travers des genoux de son papa et moi de ma tante, nos postérieur prestement dénudés.

C’est ainsi que, en rase campagne, quelques automobilistes de passage purent voir deux petits postérieurs crépiter en même  temps et en cadence sous un déluge de claques.  De retour dans la voiture, le stress évacué et tous deux réconciliés dans notre malheur, nous nous endormîmes pour le restant du voyage.

Pour mon malheur, ma tante rapporta toutes mes bêtises à ma mère.

 « Ah ! Tu aimes te montrer tout nu, mon garçon ? Eh bien! Je vais te faire plaisir !»

Aussitôt dit aussitôt fait. Je fus déculotté et fessé séance tenante. En me fessant, maman me menaça d’acheter un martinet si je persistais à continuer dans la même voie. Mais le temps passa et elle n’en fit rien. A mon grand et profond soulagement…

Un commentaire »

  1. nat dit :

    Comme d’habitude, Très joli récit, Robert, style de fessée déculottée que je recevais pendant mon enfance quand je le méritait.

    Bisous de ma ville rose a Toutes et à Tous,
    Nat

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