La fessée appliquée

Bienvenue sur mon blog

Vieux Souvenirs : Christophe fessé à l’école

cole.jpg 

Par Henri

Comme beaucoup d’entre vous, je suis de cette génération des années 50-60 où la fessée était la punition « normale » et courante !

Cela peut sembler curieux aujourd’hui, mais à cette époque il était courant de voir un gamin recevoir une fessée dans de multiples circonstances : en famille évidemment, mais aussi à l’école, dans des boutiques et même en pleine rue …  Aujourd’hui,  la simple menace qui vaudrait la réprobation à son auteur, n’étonnait personne en  ce temps-là. 

Je me souviens des mamans qui annonçaient publiquement à leurs mômes  « continue comme ça et tu vas avoir une bonne déculottée ! » ou « tu veux que je baisse ta culotte devant tout le monde ? »  quand

Ces phrases sont restées gravées dans ma mémoire et je leur ai toujours trouvé une résonance « magique » ! Les mots « fessée, déculottée » ou toute allusion à cette forme de punition éveillait en moi une émotion incroyable… Je suppose que ce que je dis là ne vous étonne pas car VOUS avez connu la fessée, or, là où ma fascination est  plus étonnante, c’est que, personnellement,  je n’ai jamais reçu la moindre fessée !

Ni à l’école ni de mes parents. De personne !

Par contre, j’en ai vu donner BEAUCOUP !

Déjà à l’école maternelle. La maîtresse en distribuait  pour un oui ou pour un non. C’était surtout le plus souvent quelques claques sur les cuisses ou le fond de la culotte. Il faut rappeler qu’à cette époque les garçons portaient des culottes courtes et les filles ne connaissaient pas encore le pantalon !

Avec la directrice, c’était plus sérieux car, que ce soit dans un couloir, dans la cour ou ailleurs, elle calait l’élève sous son bras et prenait soin de baisser le slip avant de claquer le postérieur !

Dans mon souvenir, il me semble que tous les maîtres  et maîtresses  que j’ai eus à l’école primaire donnaient des fessées… mais à des degrés divers : c’était souvent des « petites fessées » rarement déculottés et rarement sévères… Par contre, le maître qui faisait la classe aux CM1 et CM2 (et qui faisait également office de directeur car c’était une petite école) était craint de tous. Il était de très loin le plus sévère, n’hésitant pas à gifler un gamin, ou à lui tirer les cheveux ou les oreilles durant des récréations pour l’amener au milieu de la cour et lui flanquer une vraie déculottée !  

Lors de mon entrée dans sa classe, j’avais un voisin de pupitre qui était un  nouveau. Il avait emménagé dans la ville durant l’été et la première chose que j’avais remarquée chez lui, c’était sa culotte courte. Elle était  nettement plus courte que celles que nous portions.  Si la plupart descendaient  à mi-cuisses, la sienne couvrait à peine le haut de ses cuisses et semblait coller à son postérieur.

Hasard ou coïncidence, il devint par la suite le « souffre-douleur » de la classe !…

C’est vrai qu’il n’était pas un élève brillant mais il n’était pas le seul. En revanche, il était sage et beaucoup moins turbulent que moi, par exemple…

J’avais essayé d’entamer la conversation, mais mon voisin était timide, pas bavard et l’une des seules choses que j’avais réussi à savoir était son prénom : Christophe  

Les autres années, les fessées reçues en classe étaient de l’ordre d’une par mois ou deux ou trois dans l’année, mais dans cette classe, la moyenne était plutôt d’une par semaine et parfois plus ! Dès la première semaine, mon voisin fut appelé sur l’estrade pour réciter un poème que nous avions eu à apprendre : son attitude, en se rendant auprès du maître la tête basse, prouvait déjà qu’il était loin d’être sûr de lui.  Et en effet, après les deux premiers vers il commença à hésiter, bafouiller… le maître se déchaîna alors littéralement et à la surprise générale se mit à hurler :

« Ah tu ne sais pas ta récitation ! Attends un peu ! Je vais te montrer comment je m’occupe des paresseux de ton espèce !… » 

D’un bond, il se leva de sa chaise et la déplaça au centre de l’estrade : une fois assis, il tira Christophe devant lui et déboutonna sa culotte et en moins de temps qu’il faut pour l’écrire. Christophe se retrouva allongé cul nu en travers des genoux du maître, les fesses bien en vue de tous… !

Cette première fessée de l’année avait évidemment provoqué du chahut dans la classe… Certains s’étaient même mis debout pour mieux voir… et le maître s’adressa d’un ton ferme à la classe !

«  Bon… c’est la première fessée de l’année et croyez-moi ce ne sera pas la dernière car toute leçon mal apprise, toute inattention ou bavardage seront  punis de la même façon ! »

Le silence régnait à nouveau quand il ajouta :

« Le premier que je vois bouger ou parler pendant que je punis votre camarade viendra prendre sa place… »

Évidemment, cette menace ramena un calme total !  

Le maître tenait sans doute à ce que cette première fessée serve d’exemple car il s’appliqua avec minutie à cette fessée : les claques se succédaient sans interruption, une fois sur la fesse droite, une fois sur la fesse gauche, une fois sur les deux et de temps en temps sur le haut des cuisses…

Je ne sais pas combien de temps dura la punition : Christophe pleurait mais n’essayait ni de s’échapper ni de supplier pour faire cesser la punition, et il semblait résigné à subir la fessée pourtant très sévère au regard de sa « faute » sans aucune protestation !

Quand le maître s’arrêta, les fesses de Christophe étaient écarlates.  Après l’avoir remis sur ses pieds,  il l’envoya « au piquet » à côté du tableau, la culotte et le slip aux chevilles jusqu’à la récréation… Toute la classe sortit dans la cour sauf Christophe à qui le maître demanda de lui apporter son carnet de correspondance. Lors de la reprise des leçons, celui-ci avait regagné sa place. Il avait les yeux encore rougis par ses pleurs mais ne semblait pas plus affecté que ça… Pour essayer de lui montrer ma « solidarité » je lui demandais s’il n’avait pas trop mal et il chuchota « ça chauffe…mais ça va… j’ai l’habitude, tu sais… » 

Le maître regardait dans notre direction et je ne tenais surtout pas à attirer son attention. Je renonçai donc à poursuivre la conversation sans cesser toutefois de penser à la réponse de mon camarade !

Ainsi, il avait l’habitude de recevoir la fessée ?…  Mais de qui ?  Ses parents sans doute ?

 (à suivre)       

22 commentaires »

1 2
  1. Marie-Claire dit :

    Vraiment, vous n’avez jamais reçu la fessée, Henri ?
    Quel lacune !
    Vous voulez savoir ? étant donné le manque de charité avec lequel vous regardiez les autres la recevoir, je me serais fait un plaisir de jouer la justicière en vous l’appliquant devant toute la classe.
    Sans rancune, j’espère.

  2. paul dit :

    bonjour, j’aime aller voir une amie de ma mère, ancienne maitresse d’école, et par jeu elle accepte parfois de jouer à l’école: je dois alors revêtir une culotte courte et elle me fait faire une dictée sous la menace de son martinet posé negligemment sur le pupitre!!!! Bien sûr ça finit toujours par de bonnes cinglées sur ces cuisses que j’ai volontairement exhibées; ensuite, je rentre chez moi et montre à mon épouse la correction de mon instite; on en rit tous les deux.

    • Daniel dit :

      Bonjour Paul.
      Je suis entièrement d’accord avec vous, il est très excitant d’aller voir une « ancienne maîtresse d’école » en tenue d’élève et d’y rejouer les séances de dictées-fessées.

  3. lambercier dit :

    Bonjour Paul,
    On appelle vos jeux érotiques « jeux de rôles ». Mais avec votre épouse vous avez pourtant une partenaire toute trouvée. Pourquoi chercher ailleurs ?

  4. paul dit :

    bonjour ,mon épouse est, elle aussi ,une receveuse de fessées et jamais nous ne nous sommes mutuellement fessés!! Nous préférons et de loin l’humiliation de montrer nos corrections par les marques résiduelles: chacun son plaisir,nous c’est de recevoir.

  5. lambercier dit :

    Vous l’avez dit : à chacun son plaisir et sa façon de se le procurer au bénéfice de l’autre. L’essentiel est dans le partage, n’est-ce oas ? Votre explication est claire. Merci.

  6. JACQUIENLIEN dit :

    En 1945, dans la ville où j’habitais il avait un lycée pour les garçons et un autre pour les filles. Chacun avait deux organisations, le petit lycée (6°à 3°), le grand lycée jusqu’au BAC.Au petit lycée, le professeur principal (souvent celui de français-latin-grec) donnait la fessée. Pour la discipline, le travail, le manque de respect… nous avions un billet de correction pour aller à la pause de 10h et 12h recevoir la fessée. On se rendait dans sa classe, se plaçait au piquet, le nez au mur. je peux vous dire que c’était l’angoisse. Chacun passait à son tour. On se mettait à genoux, baissait le pantalon, le prof descendait le slip blanc en coton tricoté par la grand’mère, vous mettait à 4 pattes et se plaçait à cheval, au-dessus de vos fesses et administrait sur chaque fesse le barème légal selon la faute. Ca fait très mal la main frappe de haut en bas. Moi, je recevais une fessée presque chaque jour parce que j’avais décidé qu’il était ridicule d’apprendre des choses par coeur au lieu de montrer aux élèves où aller chercher les réponses. J’avais donc chaque jour ma fessée parfois deux. Car les profs sachant mes théories m’interrogeaient souvent.Ma mère était prof de letres chez les filles. Elle rencontrait mon prof, le soir à la maison j’avais deux fessées, une, avant le repas, parce que je n’avais pas su la leçon; l’autre, après le repas, parce que j’avais menti la veille en lui disant: »oui, maman, j’ai appris mes leçons ». J’avais des fesses bien rondes, bien larges, bien fermes, c’était le cas de deux autres élèves. Souvent le prof n’avait pas le temps de nous prendre à 10h et à 12h. « Vous viendrez à 13h15″. Le prof après avoir déjeuné, but son café, fumé sa cigarette prenait plaisir à faire rougir nos belles fesses! J’ai eu un doctorat et deux licences . J’ai 7 filles, elles ont reçues des fessées jusqu’à 17-19 ans, toujours dans le calme et la justice, elles sont toutes à un poste de haut-niveau, elles ne sont pas méconentes de cete expérience!

    • CLAUDE dit :

      Bonjour JACQIENLIEN. A l’école, les châtiments corporels étaient interdits. Mais toute faute: comportement,insolence,paresse etc. était immédiatement signalée aux parents. Et je n’en menais pas large quand je ramenais un tel « signalement », car c’était le martinet assuré ! Pour autant je ne le regrette pas. Les profs étaient respectés,les cours n’étaient pas perturbés et tout cela se ressentait dans les résultats scolaires. Sans le martinet aurais-je obtenu le Bac avec mention? J’en doute fort ! C’est pourquoi, même si je choque les éducateurs dits « modernes », je pense que ces méthodes, utilisées avec discernement et affection, sont une bonne chose. Cordialement. CLAUDE

  7. pierre R. dit :

    Adresse fausse ou messagerie à problème. Impossible de vous contacter !
    Commentaire partiellement tronqué

    LE O1.1O.2O1O
    La fessée bien donnée c’est la base de toute mon
    éducation …/… ma vie sociale a été une réussite de chef d’entreprise.

  8. martin91 dit :

    Henri, voici un récit fort intéressant. Certes, en regard de la légèreté de sa « faute » la punition subie par Christophe parait bien sévère. Mais après tout, l’instituteur était en droit de punir Christophe comme il l’entendait, et le choix de la punition à lui donner lui incombait. Il a donc choisi de donner à Christophe une fessée déculottée devant toute la classe. Dont acte ! Pourtant Christophe ne semble pas du tout traumatisé par cette fessée déculottée publique. Il se laisse fesser, pleure, mais ne supplie pas le maître d’arrêter sa punition et est tout à fait résigné à subir sa sévère fessée déculottée. Lorsque vous retournez en classe après la récréation Christophe à les yeux rougis par ses pleurs mais ne semble pas plus affecté que ça. A votre manifestation de « solidarité » il vous répond : »ça chauffe … mais ça va … j’ai l’habitude, tu, sais … ». Vous supposez que ce sont ses parents qui lui donnent des fessées. Je le pense aussi, mais je pense également qu’il avait l’habitude d’en recevoir à l’école où il se trouvait précédemment, car il n’oppose aucune résistance à l’instit’ et semble attendre cette fessée comme si ce n’était pas la première qu’il recevait à l’école. Tout dans son attitude semble indiquer que Christophe à déjà reçu des fessées déculottées à l’école. Sans doute avez-vous trouvé un meilleur moment qu’en classe pour discuter de ce sujet avec lui et de lui demander ce que l’instit’ avait inscrit sur son carnet de correspondance et ce qui s’ensuivit pour lui quand ses parents furent au courant. Que vous a-t’il dit au sujet de cette « habitude »? Vous écrivez que cet instit’ donnait au moins une fessée par semaine (parfois plus). Christophe a-t’il reçu d’autres fessées déculottées cette année-là ? D’autres élèves que lui en ont-ils reçu ? Vous écrivez que, par la suite, Christophe devint le « souffre-douleur » de la classe. Expliquez-nous ce que dut subir Christophe de la part de ses camarades et comment il supporta ces « épreuves ».

  9. lambercier dit :

    Bonjour Martin, vos question sont pertinentes en effet. Il est tout à fait vraisemblable que, à force de fessées répétées, Christophe en ait pris l’habitude en créant une carapace mentale et… physique ! Il serait intéressant de le vérifier.

  10. Jean Phi dit :

    J’étais un enfant relativement sage à l’école mais j’avais un gros défaut: le mensonge.
    La suite de mes souvenirs sous le titre : » Rien de tel que la fessée pour remettre dans le droit chemin »

1 2

Flux RSS des commentaires de cet article.

Laisser un commentaire

 

ldelange |
LE MAITRE DE VOS REVES .SM |
✽✽✽TEENS ✽✽✽ |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | unpas2plus
| Le bogoss
| momo1775