La fessée appliquée

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Vive le martinet !

Colber Mancini 6

 Par Domie

Ou les bienfaits d’une éducation d’un autre temps

Bien des témoignages reflètent bien la réalité de l’éducation dans une époque encore proche : les enfants et les jeunes gens apprenaient à obéir au doigt et à l’œil. J’appartiens à cette génération et ne la renie pas.

Nous étions trois enfants, Didier mon jumeau et Sophie ma petite sœur qui avait 8 ans de moins. Même ados, Maman nous considérait, nous punissait, nous fessait comme si nous étions des gamins. Elle disait :

« Je dois être juste et le règlement est le même pour tous. C’est à vous de faire ce qu’il faut pour ne pas être punis ! »

Chez nous, il y avait deux martinets. L’un était accroché bien en vue dans la cuisine qui était ouverte sur le séjour, l’autre était exposé dans notre chambre commune. Ainsi la menace d’une correction était présente en permanence, mais nous y étions si habitués que nous n’y prêtions attention que lorsque Maman le détachait !

Elle qui se voulait femme moderne avait même acheté un joli martinet aux lanières multicolores en plastique, mais s’étant aperçue qu’il était inefficace, surtout pour des ados, elle s’en est très peu servie… et à mon grand regret !

Je disais que même dans nos années d’adolescence les fessées au martinet se prolongèrent durablement. Il faut préciser que mon frère Didier avec sa culotte tyrolienne très courte et moi, vêtue d’une jupette et socquettes blanches, nous paraissions bien plus jeunes que notre âge.

Mais ce que nous redoutions le plus, c’était incontestablement la fessée publique d’autant que Maman n’oubliait jamais d’emporter son cher martinet dans son sac à main.

Je me souviens en particulier d’une réunion chez Madame Martin avec les mamans et les enfants de la classe de Sophie. Nous avions été particulièrement insupportables et nous n’avions nullement tenu compte des avertissements de notre mère.

« Vous êtes insupportables ! Je vous préviens, si vous continuez à me faire honte, c’est la fessée déculottée ! »

Mais la menace très vite oubliée, je me battis avec Didier dans le jardin. Sophie courut prévenir Maman qui vint nous séparer à coups de martinet sur nos cuisses dénudées. Puis, tenant sa promesse, elle nous saisit tous deux par les cheveux et nous ramena dans le salon.

Là, en présence des enfants et des mamans, sans écouter nos protestations, elle nous déculotta comme si nous étions encore des bambins puis nous fit mettre à genoux.

Notre correction fut terrible. La colère insuffla à notre mère toute les énergies voulues pour nous fouetter sévèrement au martinet jusqu’à ce que nos fesses soient bien rouges de zébrures sans se soucier de nos pleurs ni de nos supplications.

Mais à 17 ans, ce qui nous fit peut-être plus mal que cette correction, ce furent les rires et les moqueries des gamines qui nous voyaient nous trémousser sous les cinglées des lanières et l’approbation unanime des mamans. L’après-midi se termina au coin, à genoux et mains sur la tête nos fesses nues visibles de tous. De quoi s’en souvenir longtemps !

Cette fessée publique en présence de plus jeunes que nous, fut assurément la honte de notre vie. Quant à Maman, très fière de son autorité, elle ne se priva pas de raconter à ses connaissances ainsi qu’à la Directrice de mon lycée cette mémorable journée de printemps. La Directrice la félicita pour sa poigne et l’encouragea même à persévérer en disant que j’avais la mentalité d’une gamine de 10 ans.

L’événement nous servit de leçon car lors des réunions suivantes, nous étions de vrais petits anges sages et obéissants ce qui a faisait dire à Maman en prenant à témoin ses amies:

« Vous voyez, rien de mieux qu’une bonne fessée au martinet de temps en temps pour se faire obéir et respecter. Domie, tu sais bien que si je te corrige au martinet, c’est uniquement pour ton bien, n’est-ce pas ma chérie ? »

Rouge de confusion, je me devais d’approuver et surtout pas de contester :

« Euh, oui Maman, je reconnais que nous avions bien mérité cette fessée au martinet. J’ai compris la leçon. C’est promis, je ne recommencerai plus. Du reste j’ai été sage et obéissante durant les réunions de ce trimestre ! »

Elle me prenait alors sur ses genoux et me câlinait tendrement comme une gamine.

« Tu promets souvent, mais comme Didier, tu oublies vite tes bonnes résolutions. Sachez que si vous vous conduisez mal aujourd’hui gare à vos fesses car le martinet est dans mon sac ! »

Avec notre mère les menaces n’étaient pas des paroles en l’air. Et si elle continuait à nous fesser, ce n’était pas sans raison. Les résultats obtenus grâce à son merveilleux outil éducatif l’encourageaient à continuer dans cette voie.

Chez nous le martinet était tellement banalisé qu’il faisait naturellement partie des objets et du décor de la maison. Nous l’acceptions sans oser protester comme un instrument indispensable pour guider une bonne éducation.

Ses lanières rougissaient nos cuisses et nos fesses, mais sans aucun danger pour notre santé.

« Ça fait circuler le sang et ça nous évite de nous faire mal aux mains ! » disait Maman.

Plus tard, en me remémorant ou en racontant cette correction à mes copines, mes sentiments avaient évolué. Je conservais toujours la honte d’avoir reçu cette fessée publique à 17 ans, mais j’étais heureuse d’approuver la sévérité de notre mère.

Je devenais une ado soumise et docile dont les sentiments hésitaient entre la crainte, l’humiliation mais aussi un plaisir trouble à me sentir infantilisée en étant déculottée et fouettée au martinet comme une gamine de 10 ans !

Un trimestre s’était écoulé sans que je reçoive une nouvelle fessée. Était-ce donc la fin de l’enfance ? Je n’y tenais pas vraiment, et je redevins donc une gamine insupportable, une fausse rebelle, insolente, méchante, désobéissante.

D’une fessée par semaine en moyenne durant mon enfance, j’eus droit à ma fessée quotidienne (plus que ce grand dadais de Didier qui était soumis au même régime et avait droit à mes moqueries!).

Et un beau jour, Maman exauça mes désirs secrets.

Après un premier trimestre scolaire catastrophique, elle m’accompagna à mon institution privée le martinet à la main. De peur, j’en aurais fait presque pipi dans ma petite culotte. Elle demanda à la Directrice l’autorisation de me corriger en public en présence des élèves et des professeurs. Cette femme approuva cette décision et, l’heure de la récréation ayant sonné, fit rassembler les classes des petites et des grandes.

Unkn 724

Le châtiment devait être exemplaire. Maman n’hésita pas à retrousser ma jupe puis à baisser ma petite culotte jusqu’aux genoux puis fouetta mes fesses de cinquante coups de martinet devant toutes les élèves alignées en rangs !

Là, j’atteignis le comble de la honte car en plus de la fessée, j’eus droit au piquet et au bonnet d’âne, pénitence humiliante qui était d’habitude réservée aux plus jeunes qui en prirent prétexte pour m’appeler sous le sobriquet humiliant de « fesses rouges » !

Maman avait emporté une grande victoire. Le trimestre suivant je redevenais une bonne élève avec d’excellents résultats scolaires.

Pour autant, il ne fut pas question que Maman cède un pouce de son autorité face à ses deux grands ados. Ses martinets veillèrent au grain jusqu’à obtention du bac…

Illust. : 1) Colbert Mancini – 2) Unkn

49 commentaires »

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  1. CLAUDE dit :

    Bonjour Domie. Je viens de relire votre récit avec le plus grand plaisir, tant sur la forme que sur le fond. Bien qu’ayant déjà commenté plusieurs fois celui-ci, je ne puis me retenir d’y revenir tant il me touche. « Rien de mieux qu’une bonne fessée (au martinet en l’occurrence)pour se faire obéir » disait votre mère. Voilà bien à mes yeux le B à BA de l’éducation pour moi! D’autant plus que ce châtiment était largement mérité: bagarre et autres fantaisies…Fouettée publique qui plus est, donc encore plus humiliante, comme il se doit. Quant au « trouble » que les corrections que vous avez subies, au point de tout faire pour en recevoir, il n’y a là rien d’anormal. Mais avant de vous conduire vers ses « délices », le martinet vous a d’abord et longtemps été redoutable, et c’est là l’essentiel. Bien cordialement. CLAUDE.

  2. CLAUDE dit :

    Bonjour Domie. Votre texte est si poignant que, malgré mes commentaires antérieurs, je ne peux résister au plaisir d’y revenir. D’abord cette fouettée était largement méritée par votre comportement: « insupportable » « vous aviez été. De plus, elle vous fut donnée devant un public certes restreint, mais pas avare de « moqueries », ce qui eut pour effet de rendre cette correction, à 17 ans, particulièrement humiliante. Du moins ne fut elle pas inutile puisque vous en reconnaissez l’efficacité. Enfin, les marques d’affection « câlin » , dites-vous, sont venues atténuer votre souffrance tant physique que morale, et sans doute plus la seconde que la première. Quant au « trouble » que vous évoquez il n’a rien de surprenant. Les fesses ont des zones hautement érogènes. Mais, si vous avez pu trouver votre compte dans cette excitation naturelle, avouez que, sur le coup, vous n’étiez pas au septième ciel. Amicalement. CLAUDE.

    • Domie dit :

      Bonjour Claude,
      Vous avez raison Claude ; je crois que cette fessée était bien méritée car j’avais eu un comportement de gamine insupportable. Maman avait raison de dire que je me conduisais comme une fillette de 8 ans et que je comprenais que le martinet ! A cette époque beaucoup de mamans considéraient les adolescentes comme des grandes gamines qu’il fallait dresser pour les rendre sages et obéissantes ! les mamans sévères étaient bien mieux considérées que les mamans laxistes. Je dois reconnaître que le martinet était efficace en ce qui me concerne au vu des résultats obtenus ce qui encourageait maman à continuer à me donner des fessées infantilisantes et humiliantes. Heureusement il y avait aussi les câlins et beaucoup de cadeaux. Oui c’est vrai Claude, sur le coup, je n’étais pas au septième ciel mais je me sentais comme une fillette coupable, en pleurs et humiliée. Enfin l’époque du martinet est heureusement terminée mais je n’en veux pas à maman pour cette éducation à l’ancienne !

  3. mark saniez dit :

    Et bienma sœur et moi nous pouvons vous en parler car notre mère était institutrice de la vielle école et d’un tempérament autoritaire. Nous avions intérêt à lui obéir au doigt et à l’œil car elle ne se répétait pas ses ordres. Le Martinet était immédiatement décroché de son clou dans le couloir et ma sœur ou moi nous devions nous pencher au-dessus d’une chaise haute avec nos blouses remontées dans le dos. Moi, bretelles déboutonnées, culotte courte et slip aux chevilles, et de même pour ma sœur, jupe à bretelles et petite culotte baissées ! Puis commençait la fouettée au Martinet sur nos fesses nues et pas en douceur ! Elle avait fait fabriquer son martinet chez le cordonnier avec un manche en bois normal mais dont les 12 lanières en cuir avaient une section carrée pour une longueur de 40 cm ! Et j’aime autant vous dire qu’on les sentait passer ! Après la correction, c’était 30 mn à genoux, mains sur la tête, chacun dans un coin si nous étions punis ensemble. S’il arrivait du monde, on gardait cette position en leur présence. Notre mère leur disait « ah mais ils ont été fessés au Martinet et maintenant Ils restent encore punis un moment. Ils savent qu’ils n’ont pas intérêt à bouger sinon, regardez, mon Martinet est encore sur la table à portée de main, prêt à resservir !  » Le jeudi, obligatoire. Ce jour-là, nous partions en balade à vélo tous les trois, mais toujours vêtus de nos blouses en nylon et nos bérets enfoncés sur nos têtes. Notre mère emportait son Martinet dans l’une des poches de sa blouse. Si nous commettions une bêtise, elle sortait son martinet, en dépliait les lanières en les secouant en l’air et, SCHLACK ! nous étions déculottés et fouettés, parfois en rase campagne, parfois sur le bord de la route. Bref, le Martinet nous suivait partout ! Quant aux cheveux, notre mère avait adopté la coupe courte pour elle-même et aussi pour ma soeur et moi. Elle les coupait elle-même régulièrement avec une tondeuse. Notre père y passait également. De toute façon Il n’avait rien à dire, il était placé sous l’autorité de sa femme !

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