La fessée appliquée

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Voir ou recevoir ? Pas le choix chez moi

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Par Pascal
 
Étant enfant, la fessée était la punition la plus commune. Tout petits déjà, nous savions que nos fesses devaient payer pour nos bêtises et nos désobéissances.

Dans ma région, dans les années 70, c’était la règle, la quasi totalité des parents pratiquaient ce mode de punition. Dans ma famille, tous les cousins et cousines étaient soumis à la même rigueur. Pas de privations, seulement  la fessée. De toute façon, on ne nous laissait pas le choix. Et l’enfant une fois puni, les adultes considéraient l’affaire comme close. C’était ainsi. Personnellement, lorsque je vois des parents assommer de reproches leur enfant pendant des jours pour une petite bêtise, il me semble qu’une « bonne fessée et tout est  oublié » était en définitive une bonne méthode.

Dans notre famille, la plupart des fessées étaient administrées par les femmes. Et déculottées en règle générale, la culotte juste baissée aux genoux ou aux chevilles, mais parfois complètement enlevée. Lorsque la faute était commise au foyer, la fessée était donnée par la mère souvent dans une pièce commune, cuisine ou séjour. Si elle était commise dans la famille, chez des amis ou un copain, c’était généralement la maîtresse de maison qui la donnait, mais parfois elle en chargeait une autre personne.

Le puni n’était pas délibérément exposé pour recevoir sa fessée, sans pour autant être caché des personnes présentes. Sauf cas particulier, il n’y avait pas de  « mise en scène » comme au spectacle. Si son intimité était visible il n’y avait pas non plus la volonté de la dévoiler. Pour échapper à toute humiliation supplémentaire le puni avait intérêt à ne pas opposer de résistance.

Pour ma part, j’ai appris très jeune que toutes punitions prononcées étaient inexorablement exécutées. Inutile de résister. Je collaborais donc complètement, laissant le champ libre à celui ou à celles qui me fessait. Maintenant, je voudrais seulement donner quelques témoignages de fessées reçues ou observées.

La première fut l’une que reçut l’un de mes petits frères à l’âge de  6-7 ans. Nous étions chez sa marraine, notre tante. Je ne me souviens pas de sa faute, peut-être à cause de gros mots à répétition.

En revanche, il me reste le souvenir précis de la minutie avec laquelle elle avait opéré. Mon frère est venu de suite près de sa marraine. Elle l’a sermonné, puis a commencé à lui retirer ses chaussures. Je me suis dit qu’il allait avoir le droit à la totale. Et comme prévu, elle lui a ensuite enlever le pantalon puis le slip.

Je pense que mon frère n’avait qu’une idée en tête : vite en finir avec cette fessée. Elle l’a installé sur ses genoux et a commencé à le fesser très méthodiquement. Elle prenait soin de claquer avec vigueur toute la surface du postérieur sans épargner le haut des cuisses. Les claques étaient fortes et douloureuses car  mon frère finit par éclater en sanglots. Et pourtant ce n’était pas un douillet. J’avais pitié de lui et me disais que sa marraine était vraiment très méchante pour le fesser ainsi.

Aurai-je pu intervenir pour arrêter cette fessée ?  Si j’avais osé le faire il est certain que j’aurais immédiatement  pris sa place, pantalon baissé, sur les genoux de sa marraine et pour une fessée autrement plus sévère. Quand elle eut fini, mon frère n’osait plus bouger comme anéanti par tant d’acharnement sur son postérieur.

Je pensais « pourvu qu’elle ne me fasse pas subir le même  traitement ! ». Malheureusement pour moi, six mois à un an après cet incident…

Ce jour-là, oncles, tantes, cousins et cousines, nous nous retrouvions tous chez grand-mère. Les enfants jouaient au ballon. L’un de mes frères brisa une vitre par suite d’un tir maladroit.  Je me sentis aussitôt le plus coupable car c’était moi qui m’étais posté devant cette fenêtre. Comme je ne voulais pas qu’il paye à cause de moi je me suis dénoncé  à ma grand-mère en m’excusant. Furieuse, celle-ci, rejeta mes excuses estimant que je minimisais ma faute. Et inutile de discuter ! Avec elle la sanction était nécessairement… la fessée.

Ma grand-mère ayant demandé aux personnes présentes « qui veut bien fesser ce jeune garnement ? » plusieurs personnes lèvent la main dont ma mère. Mais c’est à une tante qu’échut ce devoir et comme par hasard, la marraine de mon petit frère. Mon cœur se mit à battre très fort car je me souvenais de la fessée mémorable de mon frère et j’avais peur qu’elle me corrige comme lui et de plus devant tout le monde

Une fois de plus, je  n’avais pas le choix ! Ma tante alla se placer près de la cheminée et avant même qu’elle ne me l’ordonne je m’avançai vers elle.

 « Mon garçon, ta grand-mère est furieuse pour sa vitre mais surtout à cause de ton attitude, je vais donc te fesser  à la mesure de ton impertinence. »

J’avais dix ans à cette époque et je ne redoutais plus vraiment les fessées mais cette fois-ci, je tremblais de frayeur. Certes, je n’étais pas le fautif mais plus question de faire demi-tour. Ma tante avait déjà commencé à délacer mes souliers. Mes craintes redoublèrent car je savais ce que cela signifiait. Elle allait dénuder tout le bas de mon corps. Et de fait, après avoir ôté mes souliers, elle s’attaqua à ma ceinture. D’un seul coup, baissa pantalon et slip et me les fit enlever. Nu de la taille aux pieds, incapable de dissimuler pudiquement mes intimités, je me sentis tout à coup sans défense face à ma tante.

Très rapidement, je me retrouvais en travers de ses genoux dans une position inhabituelle et inconfortable. Elle me maintenait fermement, basculé en avant sur sa  cuisse gauche, mes fesses présentées à bonne hauteur.

La fessée ne se fit pas attendre. Mais autant ma mère commençait ses fessées avec des claques plus légères, autant ma tante y mit toute sa force dès le début. Je compris qu’elle appliquait la même technique que pour mon frère. Elle claquait mes fesses de tous côtés, ne négligeant aucune parcelle de peau sans que je puisse intervenir. J’avais très mal mais j’efforçais de ne pas bouger pour ne pas aggraver mon humiliation. Mais cette résolution vola en éclat sous l’effet répété des claques formidables de sa main sur mon postérieur. Les plus douloureuses étaient celles qu’elle appliquait sur le haut des cuisses, sur les côtés des fesses et même tout près de la fente fessière..

Je n’avais jamais autant souffert. Je criais, je me tortillais sur ses genoux et remuais mes jambes dans des ruades frénétiques sans plus me soucier de ce qu’elles dévoilaient, mais cela ne faisait qu’aggraver la sévérité de ma tante et l’intensité de ses claques. Je suppose que le spectacle devait capter toute l’attention car je n’entendais que le bruit de la main s’abattant sur mes fesses dénudées.

Je ne pouvais plus résister et je me mis à pleurer à grands sanglots sans que ma tante ne veuille mette fin à cette fessée. Je dus recevoir une autre déferlante avant qu’elle ne décide de s’arrêter. Je restai en travers de ses genoux à pleurer comme un petit garçon. Après quelques minutes, elle me remit sur pied, mais je continuais à pleurer debout et immobile devant elle. Elle demanda à Grand-mère si elle pensait que la punition avait été ?

Ma grand-mère donna son accord et ma tante me donna l’autorisation de me reculotter. Je me dépêchai de cacher ma nudité pendant que tout le monde reprenait sa place. Je me dirigeais aussitôt vers ma mère pour trouver un réconfort. Elle me prit dans ses bras puis m’invita à la suivre à la salle de bain pour rafraîchir mon postérieur avec de  l’eau froide. Elle ne me dit rien mais à son air je compris qu’elle trouvait ma punition trop sévère. Comme je  ne parvenais pas à faire cesser mes pleurs, je lui tendis mes bras.

Elle ne refusa pas le câlin qui finit par me calmer.

Cette fessée avait été vraiment trop dure et, de plus, la seule qui me parut vraiment injuste par rapport à ma faute. Mes fesses restèrent endolories durant quelques jours. Par la suite, aucun parent ne laissa cette tante trop sévère corriger leurs enfants.

Illustration : Ann

39 commentaires »

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  1. Alexandre dit :

    Pascal,
    Mon cœur se serre douloureusement en lisant vos mésaventures et je ressens encore beaucoup de compassion pour vous, même si cela appartient maintenant à un passé lointain. Aujourd’hui, les plaies sont sans doute refermées ; peut-être d’ailleurs que de vous raconter comme vous le faites sur ce blog vous a permis de les refermer complètement. Néanmoins, cette « fameuse » fessée que vous relatez et que vous avez reçue à 10 ans est pour moi un véritable scandale. J’aimerais savoir ce qu’en pense Mamie Charlotte, « notre juge de paix en matière d’éducation ». Votre famille a, selon moi, dépassé la ligne jaune en la circonstance et nous sommes nettement face à un cas de maltraitance. J’imagine à peine le traumatisme qui a dû être le vôtre même si les bras accueillants et tendres de votre maman après « l’exécution » ont dû en atténuer l’impact. Mais pourquoi ne s’est-elle pas opposée à cette fessée aussi injuste que disproportionnée ? N’est-ce pas le rôle d’une maman de protéger ses petits en toutes circonstances ? La fessée devrait être le « privilège » exclusif de parents aimants. Comment peut-on s’autoriser à donner la fessée à un enfant quand on n’est pas soi-même parent (et qu’un lien très fort ne vous lie pas à cet enfant!) ? Cette « vieille » tante aurait dû être éliminée d’office ! Si elle ne l’a pas été, dois-je comprendre qu’en plus de faire peur aux enfants elle faisait peur aux adultes ? Certes, elle a été disqualifiée (à vie ?) à l’issue de votre fessée, mais fallait-il vraiment en passer par là, en faisant souffrir lâchement un petit garçon innocent ? La fessée a des vertus évidentes pour peu selon moi qu’elle reste symbolique, c’est-à-dire modérée, et qu’elle respecte l’enfant. Il s’agit juste d’attirer son attention comme le dirait Laurence pour que l’enfant choisisse à l’avenir d’aller vers le beau. La fessée humiliante en public, non merci ! Et que penser de cette grand-mère, d’une dureté qui ne sied guère aux grands-mères me semble-t-il, qui encourage la violence et qui accorde plus de valeur à une vitre cassée par accident qu’à son merveilleux petit-fils ? Dès lors, il est facile de comprendre pourquoi presque partout en Europe on a interdit la fessée. Ce sont comme d’habitude les abus qui mènent à l’instauration de lois (inutiles).
    Cordialement,
    Alexandre

    

    • Chris B dit :

      « Un cas de maltraitance » il ne faut pas abuser. C’est une bonne fessée cul nu, un point c’est tout.
      Alexandre : vous avez sûrement lu dans les journaux de vrais cas de maltraitance. Il est probable que ceux qui ont subi la VRAIE maltraitance auraient préféré certainement avoir une bonne et classique fessée déculottée.
      Des exemples comme j’ai pu en lire par le passé : être enfermé dans une pièce et faire ses besoins durant des semaines, les lèvres cousues, être battu sans raison… Et j’en passe… ici, il y a souffrance sans confusion possible. Point barre.

  2. CLAUDE dit :

    Bonjour Pascal. D’abord vous pouvez être fier de ne pas vous être rebellé contre cette fessée injuste. Bien d’autres, à commencer par moi, l’auraient fait. Mais ce que j’apprécie surtout, c’est cette phrase concernant votre mère : « Elle ne me refusa pas le câlin qui finit par me calmer ». Pour moi une correction a (ou devrait avoir) une dimension affective. Le câlin de votre mère vous a réconcilié avec ce cercle de personnes pas du tout sympatriques. Cordialement.CLAUDE

  3. CLAUDE dit :

    Bonjour Pascal. Je viens de relire attentivement votre récit. Il est aussi bon en qualité d’écriture que sur le fond. Vous avez fait preuve d’un courage qui mérite d’être souligné en vous dénonçant sans être vraiment coupable. C’est, à mes yeux un signe de maturité. Certes à la fin vous avez eu droit à un « câlin ». Ce n’est que justice. J’apprécie aussi votre stoïcisme pendant la fessée qui ne vous a pas été donnée à moitié, bien au contraire. La seule « chance » que vous avez eu est de n’avoir pas reçu le martinet. Du reste à mes yeux, vous ne l’avez pas mérité. Merci encore pour ce témoignage qui ne peut laisser insensible tous ceux qui comme moi ont reçu une sévère éducation. Mais cette sévérité, je la revendique haut et fort. C’est elle qui m’a permis de grandir et de mûrir dans un climat d’affection. Mais une affection qui n’était pas, et de loin, un signe de faiblesse de la part de mes parents! Je les en remercie aujourd’hui encore, à un âge où l’on fait un peu le bilan de sa vie. Bien cordialement. CLAUDE.

  4. CLAUDE dit :

    Bonjour Pascal. Je viens de lire une fois encore votre récit et je ne m’en lasse pas. D’abord parce qu’il est bien écrit, ensuite parce que vous évoquez à la fois les principes sur lesquels reposait votre éducation, d’autre part parce que vous en donnez un exemple parfait. Commençons par les principes : une fessée est préférable aux punitions « abrutissantes », comme vous le dites si bien. Je partage votre opinion. Ensuite, une correction annoncée est inexorablement donnée, même si au final un gros câlin vient clore la parenthèse. Enfin, chez vous comme chez moi, il n’y avait pas de : « mise en scène ». Oh ! comme je trouve cela essentiel, même si parfois l’humiliation est voulue pour aggraver le châtiment. J’en conviens, mais pour moi cela doit rester exceptionnel. Venons-en aux faits : un malheureux jet de ballon brise une vitre; cette faute mérite nécessairement un châtiment. Bien que vous ne soyez pas l’auteur direct du délit, vous vous sentez coupable parce que vous auriez dû attraper ce ballon. Bien sûr, vous auriez pu vous dérober en accusant votre frère. Mais au lieu de cela vous avez eu le courage de vous dénoncer. C’est tout à votre honneur. Vous avez donc reçu une sévère fessée, dont vous vous êtes souvenu longtemps. Pourtant dites-vous : « à10 ans je ne redoutais pas la fessée ». C’est là que nous divergeons. Pour ma part, j’estime que le recours au Martinet s’imposait, car il est autrement plus redoutable que la plus sévère des fessées. Je l’ai assez souvent reçu pour en parler ! Bien sûr, il peut aussi être dévié de ce rôle éducatif dans des attitudes érotiques, ce que je ne blâme pas, mais que je considère qu’elles ne sont pas le but premier du Martinet. D’ailleurs, l’ayant reçu jusqu’à un âge avancé je peux dire que le souvenir que j’en garde est dissuasif et pas du tout érotique. Voilà cher Pascal ce que m’inspire votre charmant récit. Cordialement. CLAUDE.

  5. Jean Philippe dit :

    Bonjour Pascal,
    La fessée administrée par votre tante a dû vous marquer au sens propre et au sens figuré surtout à 10 ans. Personnellement, j’ai commencé à recevoir des fessées à 9 ans dans les années 60.
    La première ce fut ma mère qui me l’administra pour lui avoir menti effrontément, puis ce fut mon institutrice à 10 ans en classe de CM2. A l’adolescence, je continuai à en recevoir pour mes propos insolents. J’ai même été fessé à 13 ans par une jeune maman dans un square pour avoir embêté ses filles jumelles de 10 ans qui jouaient à la balançoire. Je fus très vexé car à 13 ans se retrouver cul nu devant deux fillettes et recevoir une fessée comme un petit garçon c’est plutôt humiliant. Je n’ai reçu des fessées que de mains féminines jusqu’à mes 15 ans (toujours fessé à la main à derrière nu).
    A très bientôt
    Jean Philippe

    • CLAUDE dit :

      Bonjour Jean Philippe. Au fil des lectures de ce Blog, je mesure la chance que j’ai eu de grandir dans un petit village très puritain. Pas de châtiment corporel à l’école: outrage à la pudeur! Par contre nos parents étaient quotidiennement informés de nos fautes tant dans le domaine du comportement que dans le domaine scolaire. Pour moi un tel « signalement » et c’était le martinet assuré, souvent précédé d’une sévère fessée paternelle. Il est vrai qu’à l’époque les enseignants étaient respecté et les adolescents étaient éduqués dans le respect des valeurs fondamentales: obéissance, respect etc. Je ne trouve pas que ce soit mieux aujourd’hui. Et vous ? CLAUDE.

      • Jean Philippe dit :

        Bonjour Claude
        Né dans les années 50, j’ai connu bien évidemment les fessées à la fois à la maison et à l’école.
        Je fréquentais une école d’application à Paris ou les instituteurs et les institutrices administraient la fessée sur l’estrade cul nu  »
        J’en ai reçu une belle, p particulièrement, en classe de CM2 par ma maîtresse puis une seconde par ma mère en rentrant
        Aujourd’hui, faut-il regretter que la fessée ait été supprimée à l’école. En effet, je ne comprends pas qu’un enfant de 10 ans puisse impunément insulter un enseignant. Personnellement, il me semblerait normal qu’un enseignant puisse punir d’une fessée un élève ayant un tel comportement, l’âge important peu.
        Pourtant j’ai quelques exemples dans des familles où je donne des cours de soutien scolaire. La fessée y fait encore partie de cet ancien mais efficace mode d’éducation. Du reste, il m’est arrivé d’être témoin d’une fessée qu’une maman avait administrée à sa gamine de 13 ans qui lui avait mal répondu.

        • Labradorinfo dit :

          Un élève qui insulte un enseignant ou un adulte c’est inacceptable et cela mérite d’etre puni très sévèrement.
          Une fessée cul nu sur l’estrade devant toute la classe est une punition adaptée et méritée pour avoir insulté un enseignant.
          La fessée peut être complétée par des heures de colle .

          • CLAUDE dit :

            Bonjour Labradino. Je partage votre indignation sur les outrages dont sont victimes les enseignants. Mais quant à rétablir la fessée à l’école, c’est impossible au regard de la Loi. Par contre je souhaite que les parents y aient recours pour châtier les incivilités de leur progéniture. Et même le recours au martinet ne me choquerait pas. Je l’ai suffisamment reçu dans mon adolescence pour connaitre tant son innocuité que son efficacité!Amicalement. CLAUDE.

  6. CLAUDE dit :

    Bonjour Pascal. Je viens de relire avec un grand intérêt votre émouvant récit. J’apprécie aussi les illustrations à l’appui de celui-ci. A mon avis, votre Grand Mère n’aurait pas dû vous fesser en public D’abord parce que vous vous étiez courageusement dénoncé pour « couvrir » le vrai coupable. Ensuite parce que une telle humiliation ne s’imposait pas.A la rigueur j’aurais tenu pour « légitime » une correction non publique. Le fait que votre Grand Mère vous ait ensuite donné un câlin n’excuse pas son comportement. Si vous êtes,comme je l’espère, un fidèle lecteur de ce Blog vous devez savoir que je suis plutôt sévère. Cela tient à l’éducation que j’ai reçue dans les années 50/60 où le martinet « trônait » dans pratiquement toutes les familles. Mon jugement est donc,du moins je l’espère, un avis « légitime ». Qu’en pensez vous ? CLAUDE.

  7. Marco dit :

    Bonjour Pascal,
    Je redécouvre votre récit. Je vais dans le sens de l’indignation pour la sévérité excessive de cette punition. Le aurait dû payer mais pas aussi durement. Bien qu’ayant vu comment votre tante opérait il était normal que vous ayez eu la frousse. Certes, se faire retirer tous ses vêtements du bas est une option possible, mais ce sont ces claques interminables et bien trop fortes qui sont à condamner. En revanche, pour un ado rebelle et récidiviste cette sévérité était peut-être adaptée, mais pas pour gamin comme vous. Vous avez eu droit aux consolations de votre maman. Il est dommage qu’elle n’ait pu s’interposer ou vous punir elle-même. C’eût été assurément plu juste et moins dur !

    marco

  8. CLAUDE dit :

    Bonjour Pascal. Certes la fessée n’est jamais un bon moment à passer; surtout quand elle est donnée devant des tiers. Pour autant je suis sceptique sur l’efficacité des fessées manuelles. Pour moi, le martinet est plus efficace quand il est donné sévèrement. J’en parle modestement, mais en connaissance de cause. Si vous en doutez lisez mon récit: « Ma règle de vie, le Rachat de mes fautes par le fouet ». Evidemment ce qui était possible dans les années 50/60,celles de mon adolescence sont de nos jours totalement obsolètes! Amicalement. CLAUDE.

    • Lucie dit :

      Bonjour Claude,
      La fessée manuelle, si elle est sévèrement appliquée, a pourtant son effet ! Pour l’avoir régulièrement administrée à mon fils (pourtant né en 82) je l’ai constaté. Cela étant, elle servait avant tout à « résigner » le garçon à la correction paternelle qui suivait quelques heures plus tard… Le postérieur était encore cramoisi, mais cet « échauffement » n’était jamais de trop.
      Mais dans le récit de Pascal, ce qui me choque vraiment, c’est la notion d’injustice. Cela me révolte au plus haut point. De même, l’inaction de la mère (alors qu’elle désapprouve de plus).
      A la maison, mon époux et moi n’aurions jamais accepté cela. Matthias a reçu un nombre incalculable de corrections magistrales, et ce jusqu’à un âge avancé, mais jamais publiquement, et jamais d’une main autre que les nôtres.

      Amicalement. Lucie

      • Chris B dit :

        Bonjour Lucie,
        Le fait de donner, par vous d’abord, une fessée, puis après quelques heures après par votre mari, était-ce toujours la même méthode pour punir Mathias ?
        En revanche quand vous dites que « la fessée manuelle est sévèrement appliquée », cela signifie-t-il que la fessée fut donnée pantalon ou culotte baissés ?
        Que Mathias recevait d’incalculable fessées, je connaissais des camarades qui en recevaient fréquemment. Les motifs étaient multiples : mauvaises notes, disputes entre frères et soeurs, insolence, manque de respect, turbulence, manque de politesse envers les voisins, agitation ou mauvaise tenue dans les magasins…
        Et pour Mathias quelles en étaient les causes ?
        Merci par avance Lucie.
        Chris B

        • Lucie dit :

          Bonjour Chris,
          Et oui mon fils recevait la fessée par maman et par papa à chaque fois. La méthode était toujours la même, seule l’intensité et le nombre de coups différaient en fonction de l’âge et de la faute.
          Une claquée fesses nues sur les genoux de ma part, puis plus tard, à plat ventre sur son lit, une deuxième claquée de la part de papa, suivie d’une fouettée au martinet.
          Quand je dis « d’incalculables », c’est parce qu’en tant que parents aimants, c’est toujours trop souvent *sourire* En vérité, il y avait plus de rires dans la maison que de pleurs. Néanmoins, les fessées étaient d’une grande sévérité, et Matthias ne faisait jamais deux fois la même bêtise (au passage, le prénom de mon garçon s’écrit avec 2 « T »….erreur de retranscription à l’état civil…)
          Pour ce qui est des causes, je vous en ferai le récit avec plaisir. Je pense qu’il est utile de justifier une telle sévérité avec un enfant unique au caractère si facile. Mais pour vous résumer en quelque mots 3 motifs de ses plus sévères fessées :
          - Un jour, il est allé à une fête alors qu’il était privé de sortie. Cette anecdote est croustillante, le pauvre a cumulé la malchance ce jour-là (avec le recul on en rit de bon cœur). Ce qui est moins drôle, c’est qu’il a dû assumer les fessées de maman et de papa d’affilée… Habituellement il se passait au minimum une heure entre les deux.
          - La deuxième par ordre de sévérité, il avait profité de l’heure de pause du midi au lycée pour intervertir toutes les clefs des salles de classe. Hilarité de tous les élèves et belle honte pour moi à la convocation, puisqu’une demi-journée de cours fut perdue dans cette confusion générale… (là encore la blague nous fait rire aujourd’hui). Le souci pour le jeune homme, c’est que son père devait rentrer le lendemain soir et que je lui infligeais la double-punition… avant que son père ne rentre en avance en guise de surprise ! Troisième round pour mon pauvre garçon.
          - La pire de toute…. il envoyé une balle de tennis sur le toit. (pas de quoi en faire un drame jusque-là). Mais il a décidé de grimper par la gouttière et de jouer les équilibristes pour aller la chercher. Je suis sortie à ce moment-là, je l’ai vu glisser, reprendre son équilibre, glisser à nouveau…. jamais de ma vie je n’avais eu aussi peur. Heureusement je suis restée calme (jusqu’à ce que ses pieds touchent le sol du moins) et l’incident n’eut rien de dramatique (sauf pour son postérieur). Cette tannée a été de loin la plus terrible.
          Pour ce qui est du comportement du garçon, nous avons eu une chance inouïe, il était d’un caractère exceptionnel. Comportement respectueux, pas d’insolence, beaucoup d’humour, d’empathie, obéissant et excellent élève. C’est son tempérament audacieux et téméraire qui amenait son postérieur à ébullition.
          Merci Chris pour votre commentaire. N’hésitez pas à me dire si vous voulez que je fasse le récit d’une de ces fessées (ou d’une plus « modérée ») .
          Chaleureusement. Lucie

          • Chris B dit :

            Bonjour Lucie,
            Avant tout merci de m’avoir répondu à mes questions. Quant à lire une ou deux fessées reçues par Matthias au fil des années, bien volontiers…

      • Marco dit :

        Bonjour Lucie,
        C’est vrai qu’une fessée manuelle très sévèrement appliquée me semble presqu’aussi efficace que celle donnée avec des instruments cinglants.
        Je parle en connaissance de cause car bien que n’ayant pas connu le martinet, j’ai pu « goûter » aux effets des lanières ou ceintures. (Cela doit s’apparenter au fameux martinet.) La sensation est plus incisive mais question chaleur la main garde le dessus.
        Vous appuyez vos dires en expériences d’ancienne parente fesseuse et moi d’ancien enfant fessé, mais je n’aurais pas aimé vivre sous votre toit !
        J’ai pourtant connu aussi parfois les « doubles peines » et ai entendu les menaces ; « tu vas voir ce que tu vas prendre quand ton père rentrera » mais votre expression : faire résigner votre fils à la correction de votre mari m’effraie.
        La « charité chrétienne » exigeait-elle de le claquer aussi vertement pour lui faire supporter la punition de papa ? – d’ailleurs en quoi consistait-elle ?
        Et quelle angoisse de subir la suivante en restant dans l’attente quelques heures le postérieur déjà meurtri et brûlant !
        Quand mon père participait aux fessées, d’abord c’était rare, et il donnait souvent la sienne dans la foulée de celle de Maman. Parfois, il pouvait donner la sienne isolément. (Dans la famille, avec oncles et tantes c’était encore différent.)
        Mais si fessée préalable il y avait, c’était plus une assez longue claquée progressive pour préparer les fesses à l’assaut plus sérieux d’un instrument parfois manié de la même main !
        Vous dites que votre fils Matthias a reçu je vous cite un nombre incalculable de corrections magistrales cela laisse rêveur. Ouf j’y ai échappé !
        Mais jusqu’à quel âge précisément ?
        Peut-être m’éclairerez-vous ?
        Cordialement.

        marco

        • Lucie dit :

          Bonsoir Marco,
          L’expression « résigner mon fils » demande en effet une explication. Je peux concevoir que l’ancien enfant fessé que vous êtes puisse en être effrayé. La double-peine était tacite et inévitable. Donc forcément, si maman collait une bonne fessée, mon fils savait qu’il aurait le droit à la deuxième au retour de papa. C’est en cela qu’il était résigné. La première annonçait la deuxième, tout simplement. En cela, je n’ai jamais eu besoin de prononcer des phrases telles que « tu vas voir quand ton père rentrera ». Vous avez parfaitement raison à propos de l’angoisse qui devait être la sienne, inutile d’en rajouter. Je me contentais de l’envoyer dans sa chambre, la suite il la connaissait.
          Il s’agissait en effet d’une claquée progressive, à la main, fesses nues. En ce qui concerne les punitions de papa, elles se déroulaient dans la chambre. Le garçon était allongé sur le lit et, une fois déculotté, il recevait une solide claquée à nouveau, suivie d’une séance au martinet.
          Je vous rejoins également sur l’utilité de la première fessée de main. Il est certain, avec le recul, que les punitions du papa étaient largement assez sévères pour lui faire entendre raison. Peut-être même déjà trop, vu le caractère facile du garçon.
          Pour répondre à votre dernière question, Matthias a reçu sa dernière correction à quelques semaines de ses 17 ans. Ses années de 2de et 1ére furent particulièrement mouvementées, et l’année de terminale a été une sorte de déclic pour lui. Un changement vraiment radical dans la maturité du jeune homme, à notre grand soulagement et au profit de moments familiaux très sereines et/ou complices.
          J’espère avoir répondu à vos questions.
          Cordialement
          Lucie

      • Emilie dit :

        Bonsoir Lucie !
        Je ne me souviens pas avoir déjà lu quelque chose de toi…
        Merci beaucoup de ce témoignage !Comment lui donnais-tu ses fessées à ton fils ? La Position ? Donc toujours à mains nues pour toi ? Et ton époux, utilisait-il plutôt le martinet ou un autre instrument ?
        Merci pour tes réponses.
        Bisous d’Emilie.

        • Lucie dit :

          Bonjour Emilie,
          Je suis une récente lectrice de ce blog, et je te remercie pour ton accueil. Pour tout vous dire, c’est mon fils lui-même qui m’a conseillé la lecture du blog, en particulier des commentaires, afin de me déculpabiliser de cette sévère éducation qui a été la sienne. En effet, je n’ai pour ma part aucun référentiel parental (ou presque…), et un rapport à la douleur complexe. J’ai par chance rencontré un homme qui avait eu une enfance heureuse et très stricte, assez proche de plusieurs blogueurs.
          Pour répondre à tes questions, Matthias a connu surtout la double peine pour ses bêtises les plus grandes… J’en ferai peut-être récit, mais le garçon était un phénomène. Très doux, dépourvu d’arrogance, plutôt obéissant, d’une grande vivacité d’esprit et une grande empathie, voire sensibilité. De plus ses résultats scolaires étaient incroyablement bons (jusqu’à la terminale, son plus mauvais bulletin affichait une moyenne de 16)
          Alors pourquoi tant de sévérité ? Parce que ses deux plus grandes passions dans son enfance étaient la recherche d’adrénaline (j’en frissonne encore) et amuser la galerie (et il avait de l’imagination). Je souhaite pouvoir un jour vous narrer quelques-uns de ses exploits…et leurs conséquences !
          En général, et selon l’âge, je lui administrais une solide claquée à la mais, cul nu, allongé sur mes genoux. Le nombre de claques dépendait surtout de son âge et de la faute commise. La sanction avait lieu dans le salon, sur le canapé.
          Pour lui, c’était la double peine, puisqu’à l’arrivée du papa, il prenait toujours le temps de savoir comme la journée du garçon s’était passée.
          Petit moment de complicité entre eux, voire de franches rigolades la plupart du temps. Mais quand il avait pris une sérieuse fessée, ce n’était plus la même histoire. Dans ce cas, Matthias devait regagner sa chambre, s’allonger sur son lit à plat ventre, pantalon et slip baissés. Papa ravivait le feu du postérieur toujours bien rouge avec une sévère claquée supplémentaire avant une séance au martinet administrée sans ménagement, et souvent interminable.
          Je m’essayerai peut-être un jour à la narration, mais j’observe que les récits sont le plus souvent racontés par les puni(e)s.
          Et toi, as-tu narré ton expérience ? Si oui, peux-tu me dire le titre du sujet s’il te plaît ?
          Encore merci pour ton accueil et au plaisir de te lire.
          Chaleureusement. Bises de Lucie

          • Jean Philippe dit :

            Bonjour Lucie,
            Je viens de lire le commentaire que vous adressez à Emilie.
            Ce que vous dites vis-à-vis de Mathias votre fils, ma maman pourrait en dire autant de moi .
            Mais elle a rejoint le paradis blanc. Je pense à elle tout le temps pour l’éducation stricte qu’elle m’a donnée étant enfant et surtout durant l’adolescence.
            Je vous invite à lire quelques récits sur ce blog intitulés:
            « souvenirs et autres anecdotes de fessées »
            sécher le brevet et ce qui s’en suivit »
            Vous constaterez que j’ai fait très fort et que ces fessées qui datent de plus d’un demi siècle sont encore gravées dans ma mémoire.
            Cordialement
            Jean Philippe

          • Emilie dit :

            Merci beaucoup Lucie pour ta longue, détaillée et sympathique réponse ! Oui, ce serait super sympa si tu pouvais nous raconter quelques fessées données à Matthias.
            Personnellement, je n’ai jamais narré mon expérience dans une histoire complète avec un titre, mais parfois raconté des bribes dans des commentaires.
            Je suis plus jeune que toi puisque je suis sortie de l’adolescence il n’y a pas si longtemps que ça ! Et je me prenais encore de bonnes fessées déculottées assez récemment…
            Chez nous, la règle a toujours été la même : je prenais des fessées par Papa ou Maman, toujours sur mes fesses toutes nues, souvent à mains nues, et parfois au martinet ou à la badine pour les fautes les plus graves ! Je ne sais pas si tu connais et/ou as pratiqué la badine, mais je peux te dire que c’est hyper douloureux ! Bien pire que le martinet !
            D’ailleurs, une petite question, car tu parles des fessées que tu as données à Matthias, mais toi-même, as-tu reçu des fessées dans ton jeune âge ?
            Je t’embrasse Lucie et à bientôt de tes nouvelles !

        • Lucie dit :

          PS: petite rectification….il a pris deux fois le martinet de ma main ;)

          • Lucie dit :

            Bonjour Emilie et Jean-Philippe,
            Emilie, je n’ai (par chance) ni reçu ni administré la badine. Mais je te crois sur parole, et les récits en parlent de manière éloquente… ça doit faire très mal.
            Il se trouve que le martinet faisait ses preuves dans l’éducation de mon garçon (surtout administré après une cuisante fessée manuelle). Je pense que plus, c’était trop. Je ne juge pas, bien sûr, mais l’âge et la faute ne sont pas les seuls critères pour moi de la sévérité d’une correction. Elle doit être adaptée à l’enfant également. Pour Matthias, infliger plus de douleur n’était pas nécessaire.
            Du coup je m’interroge. Etais-tu si terrible que ça ? Pour quel type de faute recevais-tu cette fameuse badine ? Tu devais certainement pousser les limites plutôt loin, non ?
            En parlant de pousser les limites, Jean-Philippe, j’avoue que vous avez fait fort également ! Sécher le brevet ! Faire un bras d’honneur à sa maman ?
            Quelle chance que mon fils n’ait pas eu cette nature insolente, parce que je n’ose même pas imaginer à quel point ça aurait chauffer pour lui si il avait eu l’audace de faire cela.
            Bien à vous deux. Chaleureusement
            Lucie

  9. Herbert1 dit :

    Bonjour, Lucie,
    C’est précisément, me semble-t-il, parce que la plupart des contributeurs viennent ici évoquer les fessées qu’ils ont reçues que les témoignages de celles et ceux qui les ont administrées sont précieux. Votre fils recherchait les poussées d’adrénaline. Sans doute avait-il tendance à se mettre ainsi sérieusement en danger. On a envie de savoir dans quelles circonstances. Il aimait amuser la galerie. On peut supposer qu’il distrayait en permanence la classe avec les conséquences que cela pouvait avoir sur le travail de ses petits camarades. Là encore, on aspire à des exemples concrets. Vous dites que, lorsqu’il était fessé, il était résigné, voire docile. Cela ne peut se concevoir, à mon sens, que parce qu’il était pleinement conscient d’avoir mérité sa punition. Et il avait tout le temps, lorsque vous l’aviez puni et qu’il attendait nu, à plat ventre sur son lit, la correction que son père allait à son tour lui administrer, de mesurer la portée de ses actes et de se repentir. Plus on avance en âge et plus il est mortifiant de recevoir fessées ou cinglées de martinet. Et cela ne peut alors se concevoir, à mon avis, que dans le cadre d’un dialogue où le grand adolescent (le jeune adulte) reconnaît et admet que, si l’on en use ainsi avec lui, c’est pour son bien. Que si on ne le prenait pas en mains, il courrait de graves dangers. C’est ce qui m’est personnellement arrivé. Plus j’ai grandi (et j’ai été puni jusqu’à 21 ans) et plus j’ai dû admettre, quand j’en parlais avec mes parents, que les punitions qui m’étaient infligées étaient amplement méritées. Que c’était le seul moyen de m’empêcher de partir complètement à la dérive. Plus j’étais pour ainsi dire partie prenante de ma fessée. Elle n’en était que plus efficace. Tant et si bien que, par la suite, le sentiment que j’ai éprouvé à leur égard, c’était de la reconnaissance. Ils avaient su m’éviter des écueils majeurs. Ils n’avaient pas baissé les bras. C’est en cela, je crois, que vous n’avez pas, de votre côté, à culpabiliser. Vous avez fait ce qu’il fallait. Et votre fils le sait.
    Amicalement.
    Herbert1

    • Seb dit :

      Bonsoir,
      Je suis entièrement d’accord avec Herbert. En grandissant, l’enfant, puis l’adolescent sont tout à fait capables de mesurer la gravité de leurs erreurs et par là-même, aptes à prendre conscience de la nécessité d’un châtiment approprié. J’ai pu mesurer moi-même ce cheminement au cours mon adolescence en prenant clairement conscience des raisons pour lesquelles ma mère me punissait de la sorte. Je savais que c’était nécessaire. J’ai donc été éduqué sévèrement, fessées déculottées et martinet, en public ou non, jusqu’à tard dans mon adolescence tant que je le méritais. Aujourd’hui, je remercie ma mère et lui suis reconnaissant d’avoir veillé sur mon éducation d’une façon très stricte et encadrée.
      Effectivement, Lucie, vous n’avez pas à culpabiliser, votre fils en avait simplement besoin.
      Amicalement

      • Lucie dit :

        Merci Seb et Herbert pour vos messages rassurants.
        Herbert, vous me demandez plus de précisions quant aux bêtises de mon garçon. Et bien oui, il avait une propension impressionnante à se mettre en danger. Ainsi, à presque 14 ans, il avait à cœur de poser la banderole pour le sidaction confectionnée avec la classe d’arts plastiques sur la façade de la salle des fêtes. Mais pourquoi déranger l’équipe technique municipale, alors qu’il suffisait de passer les cordes en grimpant sur la façade et le lampadaire attenant pour fixer cette banderole ?
        Voilà comment il s’est retrouver à 15m du sol en équilibre sur la façade, avant de redescendre sur le lampadaire façon « mât de pompier »….et ceci n’est qu’un exemple parmi tant d’autres…
        En ce qui concerne son aptitude à empêcher une classe de bosser, c’était en gros notre quotidien… ses facilités et ses bonnes notes lui faisaient oublier que ses camarades avaient besoin de travailler davantage. Le meilleur exemple que je puisse vous donner, c’est le jour où il s’est mis en tête de faire rire non seulement sa classe mais l’ensemble du lycée… et il a réussi !
        Son lycée n’était pas encore passer au système de passe universel… du coup, sur l’heure de midi, Matthias à passer plus de 3/4 d’heure à échanger chaque étiquette de clefs, (et des doubles tant qu’à faire) dans un ordre approximatif. Résultat : à l’heure des cours, les profs n’ayant pas les bonnes clefs, retournaient en salle commune, s’échangeaient les clefs, en testaient d’autres…Le chaos total. Le tout dans des couloirs bondés d’élèves hilares, et ce, dans tous les bâtiments… presque une demie journée de perdue pour tout le lycée, je ne vous raconte pas le malaise. Il aurait pu très bien s’en sortir si un prof ne l’avait pas vu emprunter la clef de la salle où il y avait le fameux tableau de rangement. Ce jour-là, je peux vous dire qu’il a reçu une tannée qu’il n’a jamais oubliée.
        Et ce ne sont là que des exemples. C’était dans les habitudes du garçon de se mettre grandement en danger et d’amuser la galerie (au lycée, il devint même assez populaire, ce qui ne fit que l’encourager…)
        J’espère avoir répondu à vos questions
        Merci pour vos commentaires
        Chaleureusement
        Lucie

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